Bachmann, Anecdota græca, t. IT, p
3. Τὰ γὰρ ἀοριστωδῶς ποτὲ νοούμενα ἣ τοῦ ἄρθρου παράθεσις ὑπὸ δρισμὸν τοῦ προσώπου ἄγει" « ὃ ἄνθρωπος παρεγένετο, ----τὸν ποιητὴν ἐθαύμασα. Synt., IV, 1. Cf. les Grammaires de Port-Royal, de Regnier Desmarais, les Æssais de l'abbé d'Olivet, etc. C’est déjà, ou peu s’en faut, l’opinion 4 Ἢ. Estienne, Conformité du langage francois avec le grec, chap. V, p. 121, éd. Feugère, et c’est encore celle de M. de Sacy, Gramm. gén., 1, 5. Selvaggi, Grammatica gen. filososofica (Napoli, 1839), II, 7, définit l’article : « un
rité augmente à mesure qu'on avance dans cette voie de raisonnements stériles : « L'article, écrit en 1747 l'abbé Girard , est un mot établi pour annoncer et parliculariser simplement la chose sans la nommer; c'est-à-dire qu'il est une expression indéfinie quoique positive, dont la juste valeur n'est que de faire naitre l'idée d'une espèce subsistante, qu'on distingue dans la totalité des êtres pour être ensuite nommée’. » Et quelques années apres, Beauzée : « L'article annonce des individus d'une pature quelconque ou avec abstraction de toute nature; le nom exprime l'idée d'une nature commune avec abstraction des individus : ce sont évidemment deux significations très-différentes, indépendantes l'une de l’autre, mais respectivement modificatives l'une de l’autre”, » Enfin Dumarsais : « Les grammairiens ont appelé articles certains petits mots qui ne signifient rien de physique, qui sont identifiés avec ceux devant lesquels on les place, et les font prendre dans une acception particulière. »—« Les articles ne signifient point des choses, ni des qualités ; seulement ils indiquent à l'esprit le mot qu'ils précèdent et le font considérer comme un objet tel que, sans l'article, cet objet serait considéré sous un autre point de vue”. »
Après cela, Condillac avait bien raison de dire : « L'article a fort embarrassé les grammairiens, et
aggiuntivo di estensione generica, modificabile delle condizioni del discorso ad esprimere la specie ed anche gli individui. »
1. Frais principes de la Langue françoise, τ. 1, p. 157. Cf. p. 43, 44. 9