‹ Apollonius DyscoleChapitre 53 sur 90 · Comparez Syrnt., IV, 10, p · texte numérisé non relu

Comparez Syrnt., IV, 10, p

2. Μονοπρόσωπα et par conséquent μονοσχημάτιστα, Comime il dit très-bien lui-même, de l'4de., p. 541.

174 APOLLONIUS DYSCÔLE. — CHAP. V.

dire dans ceux qui expriment quelque phénomene naturel, car alors lesujet sous-entendu estévidemment Ζεύς, Jupiter , ou l’auteur de tous ces phénomenes", La solution est commode, mais seulement pour les exemples pareils à ceux qu'on a cités; elle ne s’'applique pas aux verbes unipersonnels qui expriment une vérité morale et abstraite, et ces derniers verbes semblaient si embarrassants aux grammairiens qu'on était allé jusqu'à les ranger parmi les adverbes : c'est l'opinion qu’Apollonius combat à propos des mots χρή et δεῖ, ἐ faut, d'abord dans son traité de l’'Adverbe, puis dans la Syntaxe, où il nous donne lui-même un résumé de sa première discussion sur ce sujet. Nous choisissons de préférence, comme plus régulière et plus précise, la discussion insérée dans la Syntaxe”, et nous l’abrégerons encore en la traduisant.

« Voici les arguments qu'on emploie pour établir que ces deux mots sont des adverbes.

« De même que le mode optatifest, dans certaines phrases, précédé de l’adverbe εἴθε, et le mode impératif, de l’adverbe ἄγε, de mème aussi les adverbes

1, πίνς 95 Ἢ, 5; I, 14; du Pror.,p295"c'est ce qui a fait donner à ces verbes par quelques grammairiens le nom tout poétique de θεῖα ῥήματα.

2. III, 15 et 16; de l'Ade., p. 340-344. D’ailleurs, les chapitres de la Syntaxe paraissent bien certainement postérieurs en date; car Apollonius, dans le Traité de l’Adverbe, p. 542, à propos de certaines tournures comparatives , renvoie à ce qu’il dira (ἀποδώσομεν) dans la Syntaxe (I, 8 ; II; 18); et, d’un autre côté, dans ce dernier ouvrage, à propos de δεῖ et χρή il dit en propres termes : Περὶ ὧν xäv τῷ περὶ ᾿Επιῤῥηυάτων ἀπαιτοῦντος τοῦ λόγου ἐξεθέμεθα " χαὶ νῦν δὲ ἐπιτομωτέραᾳ χρησόμεθα φράσει ὑπὲρ τοῦ ταὐτὸν συμπαραστῆσαι

χρή et δεῖ précedent l'infinitif, On ne songera pas, en effet, à les ranger parmi les conjonctions, car ils ne joignent pas une seconde phrase à une première, ce qui est le propre rôle des conjonctions. De plus, ils marquent intensité, comme ἄγαν et μάλκ, et ils forment des composés, ce que ne font pas les conjonctions , mais bien les verbes ou les adverbes, par exemple : Amodis, ἀπεχθές,---- ἀπῆλθεν, ἄπεστιν, et de même ἀποδεῖ, ἀπόχρη. On convient aussi que les adverbes s'unissent avec toutes les personnes et tous les nombres. En outre, les verbes expriment des nombres différents et des personnes différentes : Ἡμεῖς γράφομεν, ὑμεῖς γράφετε. Or, il n'en est pas ainsi de yp4 et de δεῖ : nouvelle raison pour que ces mots soient plutôt des adverbes. D'ailleurs, on ne peut pas dire que ce soient des infinitifs , ayant , à ce titre, la propriété de s'employer avec tous les nombres, avec toutes les personnes ; ni la forme de ces mots ni leur usage ne se prêtent à cette supposition. Quel infinitif se termine en εἰ ou en ἡ Et quand deux infinitifs avec un nom déclinable ont-ils jamais formé un sens complet ? Or, nous disons : Δεῖ περιπατεῖν Διονύσιον. Ainsi χρή et de n'entrent pas dans la classe des infinitifs, On ne les rangera pas non plus parmi les autres verbes, puisqu'ils n'ont ni la distinction des trois personnes , ni la série des différents nombres, ce qui est la propriété de tous les verbes,

« On peut répondre à ces raisons :

« Si δεῖ et χρή ne sont que des adverbes qui affectent des infinitifs, comme εἴθε se joint à l'optatif, et ἄγε, à l'impératif, pourquoi done ne s'accordent-ils pas avec la première personne, comme dans : Εἴθε ἐγὼ γράφοιμι OÙ ἡμεῖς γράφοιμεν, ἄγε γράφωμεν ἐμεῖς OÙ ὑμεῖς

176 APOLLONIUS DYSCOLE. — ΠΑΡ, V.

γράφετεῦ En effet, on ne peut pas dire : Δεῖ ἐγὼ γράφειν ou χρὴ ὑμεῖς γράφειν, et pourtant la syntaxe des verbes [avec les véritables adverbes] ne s’y opposerait point. Une autre propriété des verbes, c'est de prendre, au passé, un augment', ce qui ne se voit pas dans les adverbes. Or, nous disons : Δεῖ ou ἔδει γράφειν, et le mot ἔδει prend son augment comme ἔπλει et ἔπνει, tandis que γράφειν ne le prend pas. Ainsi voilà ce mot, dont on veut faire un adverbe, qui nous montre assez bien les caractères du verbe, et voilà γράφειν qui, à son tour, est exposé à ne plus s'appeler un verbe, tandis que nous avons démontré que l'infinitif est la forme la plus générale du verbe. Nous ne disons pas d’ailleurs que les formes qui ne prennent ni augment ni redoublement au passé ne sont pas des verbes, puisque tous les modes, excepté l'indicatif, rejettent ces allongements; mais ce qui est certain, c’est que les formes qui l’admettent sont dans la classe du verbe; or nous avons montré 46 ἐχρῆν et ἔδει portent l’augment.Ajou-

1. "Tôtov ῥημάτων τὸ ἐν παρῳχημένοις καὶ χρόνον ἔξωθεν λαμδάveuv.., καὶ τὸ μὲν ἔδει χρόνον προσέλαῤεν ὁμοίως τῷ ἔπλει χαὶ ἔπνει D'où 1] résulte que par ἔξωθεν 1] n’entend pas l’addition d’un mot distinct, mais bien ce que nous appelons l’augment ; il ’appelle ainsi comme presque extérieur au verbe, tandis que les terminaisons, πτώσεις, semblent une partie constituante du mot. Voyez un emploi analogue du mot ἔξωθεν, Sync. , IV, 7; surtout dans cette phrase du commencement : Où γὰρ ἐκεῖνο πιθανὸν. ... ὡς ἡνωμέναι μέν εἶσιν αἱ προθέσεις μετὰ τῶν ῥημάτων, οὐ μὴν τὴν προσγινομένην χλίσιν ἔξωθεν ἐπιδέχονται, καθ᾽ ὃ προθέσεις οὖσαι οὐχ ὀφείλουσι πρὸ ἑαυτῶν τι ἔχειν. Et dans cette autre phrase de la fin : ᾿Αδύνατον γὰρ ἐχστῆναι τὸν παρῳχημένον χρόνον τῆς ἔξωθεν προσγινομένης χλίσεως. Même sens dans le Traité du Pronom, p. 73. Schol. de Denys le Thrace, p. 927 : Où λέγω ἐχατάῤθαινον, ἀλλ' ἔσωθεν τὴν χίνησιν ποιοῦμαι, τῶν ἄλλων ῥημάτων τῶν ἀπὸ συμφώνων ἀρχομένων ἔξωθεν λαμόανόντων τὸ ξ,

DU VERBE. 177 tons qu'ils ont, comme des verbes, les infinitifs χρῆναι et δεῖσθαι, ainsi qu'on dit στῆναι et πνεῖσθαι. L'accent que portent ces mots est encore une preuve qu'ils appartiennent au verbe. Δεῖ a le circonflexe comme πλεῖ. On dira que certains adverbes, comme πεῖ, are, rouvre, ont aussi cet accent. Mais d'abord ce sont des mots doriens, et δεῖ n'est point dans ce cas ; puis c’est aux mots ποῦ, οὐ, αὐτοῦ, que répondent πεῖ, εἶ, αὐτεῖ, ce qui n'a pas lieu pour δεῖ, contracté de δέει, comme se contractent πλέει, ῥέει, χέει". D'ailleurs δεῖ a une première personne δέω comme πνέω, qu'on trouve dans le verbe δέω, signifiant évdéoux:, 7 ai besoin. La même particularité se voit dans le mot χρή, synonyme de χρῶ, χρέω, d'où le nom χρέος, comme a δέω répond δέος *. En outre, à χρῶ répond la paragoge χρῆμι, semblable à φημί, et qui a la troisième

1. Ce passage est fort altéré dans tous les manuscrits. M. Bekker lit : Οὐχὶ οὖν καὶ ἐπιῤῥήματα περισπᾶται, ὡς τὸ πεῖ, αὐτεῖ, τουτεῖ; τὸ πρῶτον Δώρια, ὅπερ οὐ παρείπετο τῷ δεῖ" τὸ δεύτερον, ἀντὶ παραχειμένου τοῦ ποῦ χαὶ ἔτι τοῦ οὗ, καὶ αὐτοῦ᾽" σύνεστι τῷ πεῖ τὸ εἶ, τὸ αὐτεῖ " ὅπερ οὐ παρείπετο πάλιν τῷ δεῖ, etc, Mais ce texte exige au moins deux corrections : 1° àvτιπαραχειμένου, en un seul mot, avec le sens qu’il ἃ dans le dernier chapitre du livre IV de la Syntaxe ; 2° une virgule au lieu d’un point en haut après αὐτοῦ.

2. Le texte est évidemment altéré ici, p. 238, 1. 45, ed. Bekker : Ἦν γὰρ (τὸ δεῖ) χατὰ συναίρεσιν x τοῦ δέει, συνηρημένον ὁμοίως τῷ πλέει al ῥέει καὶ χέει, πρῶτον δὲ πρόσωπον ἔχει τὸ δέω, ὡς πνέω, ἦν δὲ χἐπὶ τοῦ χρή τὸ πάθος παρεπόμενον " ὅπερ ἔστιν εὑρέσθαι καὶ ἐπὶ ἑτέρου δήματος, τοῦ δέω, σημαίνοντος τὸ ἐνδέομαι. Συνωνυμεῖ τὸ χρῶ χαὶ χρέω, ἀφ' οὗ καὶ τὸ δέος χαὶ τὸ χρέος. Portus , d’après le ms. qu’il avait sous les yeux, transpose après ἐνδέομαι les mots ἦν--δὲ-παρεπόμενον, et il litensuite ὃ συνωνυμεῖ τῷ χρῶ κ. +. À. Je ne vois pas pourquoi M. Bekker ἃ suivi l'ancien texte sans prendre la peine de le justifier et de l'expliquer : J'ai cru pouvoir traduire sur le texte de Portus,

178 APOLLONIUS DYSCOLE. — CHAP. V.

personne χρῆσι, semblable à φησί; de cette troisième personne on tire χρή, par apocope, comme φή qui se lit dans un vers d'Anacréon..….

« Voila pour la forme des mots. Voici maintenant pour leur usage. Δεῖ et χρή se construisent avec toutes les personnes et tous les nombres, étant néanmoins à l'indicatif singulier, ce qui ne leur arriverait pas 5.115 s’accordaient avec les nombres et les personnes. En effet, dans δεῖ ἡμᾶς γράφειν, le verbe δεῖ se construit avec γράφειν et non avec ἡμᾶς, el voilà pourquoi, dans ces sortes de constructions, il ne distingue ni la personne ni le temps, parce que le mot avec lequel il s'accorde , c'est-à-dire l'infiniuüf, ne les détermine pas non plus, et δεῖ n’a pas lieu de changer avec ce mot, qui demeure invariable. La cause en est dans le sens même de δεῖ et χρή. Lorsqu'une action manque à s’accomplir , l’addition de ces deux verbes ἃ pour objet d’en hàter l’accomplissement. Ainsi : Δεῖ φιλολογεῖν équivaut à : ᾿Επεὶ λείπει τὸ φιλολογεῖν; φιλολογῶμεν. Personne d’ailleurs n'oserait dire que λείπει soit un adverbe, füt-1l employé mille fois sans changer de forme; l'infinitif qui suit s’y oppose. Et cette adjonction de l'infinitif est à elle seule une raison de ne pas admettre χρή el δεῖ parmi les infinitifs usités dans le style épistolaire; nous avons dit’, en effet, que ces infinitifs sous-entendent le verbe λέγει ou eÿχεται. Or 1] est impossible que linfinitif se construise avec plus d’un indicatif, Nous pouvons bien dire, avec un indicatif, θέλει γράφειν, comme δεῖ γράφειν. Mais dans les formules comme Διονυσίῳ χαίρειν, le verbe λέγω ou εὔχομαι y étant déjà impliqué, nous

1, Synt., ΠῚ, 14. CF. I, 18.

DU VERDLE, 179

ue saurions insérer encore χρή ou δεῖ, Mais en dehors de la construction épistolaire, rien n empéche de dire δεῖ χαίρειν, d'autant plus que dans le χαίρειν du style épistolaire la joie est le sentiment de celui à qui on s'adresse, tandis que dans δεῖ yaisew , elle est le sentiment de celui qui parle. »

Il ne nous reste plus à traiter d'après Apollonius que des voix du verbe, διαθέσεις. Sur ce point, sa doctrine, aujourd'hui renfermée presque tout enliere dune un chapitre de la Syntaxe , est aussi simple que claire. On peut croire d'ailleurs qu'elle ne lui est pas tout à fait personnelle ; car il ne mentionne, à propos des voix, aucun de ses devanciers, et 1l paraît exposer des idées généralement admises par tous les grammairiens.

Il y a trois voix, l'actif, le passif et le moyen; ce qui ne veut pas dire que tout verbe ait trois voix. De même que tout nom n'a pas les trois genres, de même beaucoup de verbes n'ont qu'une voix. En général, tout verbe qui exprime une action est capable de la voix passive; au contraire, tout verbe qui exprime seulement un état ou une maniere d'être, ne peut avoir les deux formes, active et passive. Toutefois quelques-uns de ces derniers, en devenant des verbes composés, deviennent capables du passif; parexemple, φρονῶ ne peut former φρονοῦμαι, mais χαταφρονῶ forme très-bien χαταφρονοῦμαι, parce que, selon Apollonius, la personne agissante est alors plus nettement exprimée. Vouloir conjuguer au passif un verbe qui ne comporte pas le sens passif, ce n'est

1. I, 34, Cf. ΠῚ, 7, et Il, 24. Observations analogues dans Priscien, VIII, 2.

150 APOLLONIUS DYSCOLE. — CHAP. V.

pas autre chose, dit assez agréablement notre auteur, que faire un exercice de musique”. D'un autre côté, tous les verbes qui expriment un état passif ne sont pas des verbes passifs ayant une forme active correspondante; par exemple χοπιῶ, 76 souffre de la fatigue, et ὀφθαλμιῶ, 7 ai mal aux yeux, ne sauraient avoir de passif, pas plus que le mot male ne pourrait avoir de féminin, ou le mot /emelle de masculin. Réciproquement, les verbes actifs qui ont la forme moyenne ne peuvent avoir de forme active, par exemple, βιάζομαι, μάχομαι et autres semblables. Il n'y a pas de forme passive pour les verbes qui expriment une action, mais une action portant sur des êtres qui ne la peuvent ressentir, comme περιπατῶ, Je marche, τρέχω, Je cours, parce que le sol sur lequel on marche ou l’on court ne peut devenir le sujet d'une forme passive des mots "rarcher, courtr. 1 en est de même des verbes comme δειπνῶ, ἀριστῶ 'Jesdine;s 76 déjeune, γαμῶ, Je me marte ; mais les verbes Dur Je fais diner » ἀριστιζω, 7 Je Le déjeuner, γαμίζω, 76 marie, peuvent avoir un passif, car les êtres qui supportent l’action sont capables de la ressentir et, par conséquent, de devenir sujets d’un verbe passif. De là cette règle qui résume bien, pour la pratique et en vue de la langue grecque, les observations précédentes :

«Tout verbe qui ne se construit qu'avec le cas direct, [c'est-à-dire avec un sujet au nominatif], et qui n’exige pas après lui un cas oblique, [c'est-à-dire un

“Ὅ Cr. οὐδ Ὁ - Ψ À: A 2 ( r νι 2 Dore οἵ τὰ τοιαῦτα ρήματα χλίνοντες χαὶ εἰς παῦ τιχὰς ἐκφο- \ Js / à / œ j \ \ ρὰς δμιόλογοι εἶσι μελετήματα φωνῆς παραλαμύαάνοντες, οὐ μιὴν φυσιχὴν

PET AN 7 χλίσιν, oùde συστατήν. P. 277.

complément à quelque cas oblique}, ne peut s'énoncer au passif. Tout verbe, au contraire, qui exige aprés lui, ce complément, peut recevoir la forme passive ἡ.»

Ces principes sont justes et faciles à saisir ; mais d'une exactitude un peu superficielle. De tous les : exemples qu'il analyse, l'auteur ne dégage nettement ni l'idée du verbe réfléchi ni celle du verbe neutre ; il ne caractérise pas mieux la voix moyenne. On voudrait enfin qu'ileût plus clairement montré comment les trois formes des voix, active, passive et moyenne, tendent plutôt qu'elles ne réussissent à marquer exactement dans le langage les rapports du sujet avec l'action ou l’état exprimé par le verbe.

Ce que n'a pas fait Apollonius, je ne vois pas qu'aucun grammairien grec ou latin l'ait fait apres lui*. En général, sa théorie du verbe est restée, chez les anciens, le dernier mot de la grammaire philosophique sur ce sujet.

1. Ta πρὸς εὐθεῖαν συναοτώμενα τῶν ῥημάτων, οὐχ ἀπαιτοῦντα πλαγίαν πτῶσιν, οὐδὲ παραχειμένην ἕξει τὴν παθητιχὴν προφοράν " τά VE μὴν πλαγίαν ἀπαιτοῦντα πάντως χαὶ εἰς παθητιχὴν διάθεσιν ue τασγ)ηματισθήσεται. P. 282.

2. La Grammaire de Théodose (p. 136 et suiv.) cite et analyse successivement la definition de Denys le Thrace et celle d’Apollonius, sans citer ces deux auteurs. Les autres compilateurs, tels que Michel le Syncelle, Planude, l'auteur anonyme du Traité publié par Cramer (4necdota. l'aris , ας AV), ete., ne font guère que resumer la doctrine d'Apollonius où rassembler des règles toutes pratiques, soit pour l'analyse des lormes verbales, soit pour la syntaxe des verbes.

Page 1