Chapitre παι, p. 70, et Priscien, XIV
2. Scholies sur Denys le Thrace, p. 924 : Ὅρος τῆς προθέcemç* Πρόθεσίς ἐστι μέρος λόγου καθ᾽ ἕνα σχηματισμὸν λεγόμενον, προθετιχὸν τῶν τοῦ λόγου μερῶν ἐν παραθέσει ἢ ἐν συνθέσει, ὅτε μὴ χατὰ ἀναστροφὴν ἐχφέρεται. Où je fais remarquer que ἐχφέρεται, dans le sens de est énoncé ou employé, appartient au style habituel d’Apollonius. Voyez : Synt., 1, 25; II, 22; ΠΙ|, 24. Priscien, XIV, 1 : « Est igitur præpositio pars orationis indeclinabilis, quæ præponitur 4115 partibus orationis vel appositione, vel compositione. »
3. Chap. xx : Πρόθεσίς ἐστι λέξις προτιθεμένη πάντων (remarquez que Priscien écrit aliis, non cæteris) τῶν τοῦ λόγου μερῶν ἔν τε συνθέσει χαὶ συνταΐει.
4. Synt., IV, 1 : Καὶ οἱ ἀπὸ τῆς Στοᾶς προθετιχοὺς ἐχάλουν συν δέσμους τὰς προθέσεις, ἄμεινον ἡγησάμενοι ἀπὸ τῆς ἐξαιρέτου συντά-
en effet, le mérite de signaler le vrai rôle des prépositions, à savoir l'expression d'un rapport entre deux autres mots’. ΠῚ semble pourtant qu'il pouvait aller plus loin. Celui qui a si bien faitæessortir dans la finale des optatifs et des impératifs le sens des particules optatives ou impératives comme εἴθε, ἄγε, appliquant la même analyse au cas des noms, devait naturellement remarquer que les rapports exprimés par ces sortes de terminaisons sont les mêmes qu'on exprime aussi par des prépositions*. Or, il dira trèsbien, dans le traité de l'Adverbe, d'une part, que les prépositions unies à d'autres mots, surtout à des verbes qui expriment le mouvement, signifient quelquefois des relations de lieu, comme dans ἀναΐαςνει, χαταξαίνει, OÙ ἀνά et χατά Ont à peu près le même sens que ἄνω et xérw”; ailleurs, il dira que les allon-
ξεως τὴν ὀνομασίαν θέσθαι ἅπερ ἀπὸ τῆς δυνάμεως. Mais, au chapitre v, il reconnait plus explicitement que la préposition ἃ une force conjonctive : Ὥς uèv οὖν ai χατὰ τὰς ἄλλας παραθέσεις ai προθέσεις συνδεσαιχῇς συντάξεως γίνονται παρεμφατιχαί, λέλεχται ἡμῖν. Ἐξ ὧν χαὶ ἀφορμὴ εἴρηται παρὰ Στωϊχοῖς τοῦ χαλεῖσθαι αὐτὰς προθετιχοὺς συνδέτμους.
1. Regnier-Desmarais, p. 569 ‘éd. 4706 ; in-4°) : « Tous les autres termes sont comme les matériaux préparés pour la construction d’un bâtiment ; les prépositions et les conjonctions sont comme le ciment et la chaux pour lier ensemble toutes les parties de l'édifice » Zd., p. 594 : « La préposition est une partie d'oraison indéclinable qui, étant ajoutée à quelque autre partie d'oraison, la régit et sert à en marquer les divers rapports. » Port-Royal avait dit plus rigoureusement encore... : « C'est l'exposant d'un rapport considéré d’une manière abstraite et générale, et indépendamment de tout terme antécedent et consequent, »
2. Voyez surtout la Grammaire générale de S. de Sacy, p. 59 et suiv.