‹ Apollonius DyscoleChapitre 58 sur 90 · IV, 8. Voyez plus haut, chap. 1, p · texte numérisé non relu

IV, 8. Voyez plus haut, chap. 1, p

4. De Lingua latina, V1, 36-38, où il traite en général du nombre des mots compris dans le dictionnaire de la langue latine, et surtout le chap. xxxvur; on y lit cette observation remarquable pour le temps où elle a été écrite : « À quibus nsdem principiis (les verbes primitifs), ante positis præverbiis paucis, immanis verborum accedit numerus, quod, præverbiis mutatis, additis atque commutatis, aliud atque aliud fit; ut enim processit et recessit, sic accessit et abscessit ; item éncessit et excessit, 510 successit et decessit, concessit et discessit. Quod si hæc decem sola præverbia essent, quoniam ab uno verbo declinationum quingenta discrimina fierent, his decemplicatis conjuncto præverbio, ex uno quinque millia nnmero efficerent ; ex mille ad quinquages centum millia discrimina fieri possunt. »

$ 2. De l'Adverbe,

Puisque nous avons le traité de l'Adverbe, commencons, sur ce sujet, par laisser parler Apollonius’.

« Tout mot peut être considéré de deux manières : par rapport à l'idée qu'il exprime et par rapport à la forme. Cette dissertation sur l'adverbe se divisera donc en ces deux chapitres, et je parlerai d'abord de l'idée que l'adverbe exprime.

« L'adverbe est un mot indéclinable qui détermine par un attribut général ou particulier les modes des verbes, et qui, sans les verbes, ne peut compléter une pensée”.

« Que l’adverbe soit invariable , c'est ce que l'on verra clairement par la démonstration suivante. L'addition des noms aux verbes sert à représentei l'attribut dans les êtres marqués par les mots déclipables, [soit ceux qui sont au nominatif, | soit quelquefois ceux qui sont aux cas obliques et sur qui porte l’action partant de la personne agissante. Par exemple, Τρύφων περιπατεῖ montre que l’attribut con-

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