‹ ApologieChapitre 11 sur 59 · PRÉFACE. XVII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XVII

l'Italie au xvii^ siècle, de ses mœurs, de ses. plaisirs, de ses goûts, que les Mémoires de Marie Mancini placent et font passer sous nos yeux. Ajoutez à ce récit l'odyssée de la princesse Colonna qui, dans la crainte d'avoir d'autres, enfants, à la suite d'une quatrième couche, exige de son mari une complète séparation corporelle et finit par s'enfuir loin de son pays, de sa maison et de lui-même, pour courir le monde, tout à fait en véritable aventurière. Puis, à la suite de mille péripéties, toutes plus romanesques les unes, que les autres, bien que tout à fliit vraies, cellequi avait failli un moment devenir reine de France, disparaît tout à coup de la scène du monde et meurt, en quelque coin ignoré, sans qu'il soit même possible de fixer avec certitude la date ni le lieu de sa mort.

C'est dans ce récit d'aventures piquantes, dans ce tableau de l'existence la plus tourmentée et la plus variée, aussi bien que dans la peinture, exacte de la société de son époque, que réside l'intérêt véritable des Mémoires de Marie Mancini. Ces Mémoires ont en quelque sorte r:itU'ait.

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