XX PREFACE
de mémoires et de correspondances diverses, a rétabli autant que possible cette dernière partie de la vie de la connétable postérieure à ses Mémoires, dans son beau livre sur Louis XIV et Marie Mancini. Nous lui empruntons le chapitre consacré à ses dernières années ; on le trouvera à la fin de ce volume. Il complète, en traits rapides, ces Mémoires si piquants et le tableau de cette existence si « vagabonde », et il en éclaire la conclusion, du mieux que l'indigence de documents sûrs a pu le lui permettre.
Dans ses Mémoires, la princesse Colonna met, plus ou moins, en scène les divers membres de sa famille. Il est donc utile de les faire connaître sommairement au lecteur qui fera bien de se reporter, pour plus de détails, à l'intéressant et spécial travail de M. Amédée Renée sur les nièces de Mazarin.
Marie Mancini était la fille d'une sœur du cardinal Mazarin, prénommée Hieronyma et qui mourut à Paris, le 29 décembre 1656^ ainsi qu'on le verra dans les présents Mé-