‹ Apologie pour FénelonChapitre 100 sur 250 · II, p · texte numérisé non relu

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ment le grand cri de victoire, répiphonème à la manière de Lucrèce.

11 ne resle définitivement (de la doctrine de Fénelon) que le renoncement à la personnalité intellectuelle et morale, l'inertie ou le fanatisme ^

Ainsi Fénelon écrivait fort à la légère, c'est un fait incontestable 2.

Ce guide sourd à tous les avis ne sait pas où il va et ne tient qu'à garder l'apparence de l'infaillibilité 3.

Bossuet n'a pas peut-être, gomme nous osoiNS le faire, dit que Fénelon se jouait de lui-même autant que du public^.

Qu'il ose ce qu'il voudra. ,Nous le laissons faire. La partie est trop inégale entre ce miles gloriosus\ et Fénelon théologien. M. Grouslé, historien %V psychologue, mérite de nous occuper davantage.

.II. — La méthode historique de M. Crouslé

A vrai dire, je pourrais lui disputer d'un mot ce nouveau terrain. « Cet auteur qui, ayant eu sous les yeux tous les documents que lui ouvrait Saint Sulpice, n'a pas toujours trouvé ceux qui défendaient Fénelon"' », si cette cruelle petite ligne de M. Griselle est exacte — et qui doutera de l'érudition impeccable de M. Griselle? — le bon travailleur qu'est M. Crouslé, reste convaincu ou de mauvaise foi ou de prévention. Sa bonne foi ne faisant doute pour personne, disons qu'il est malade et passons à des adv^ersaires plus

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