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Ces deux textes nous montrent sur le vif la méthode théolog-ique de M. Crouslé. Qu'il parcoure à vol d'oiseau un livre entier de Fénelon, ou qu'il examine à la loupe quelque passage, c'est toujours la même attitude, le môme rythme, et je puis bien dire, la même comédie. D'abord « une sorte de stupeur ' », Fénelon « excelle à paralyser le jug-ement du lecteur- ». « Quoi, tant de coups n'ont pas porté... Quel homme autre que Fénelon aurait pu se tenir debout après de telles atteintes^ I » « Il semble que si l'on était Fénelon, on n'aurait pas le courage de reprendre la plume '* ». Alors pour secouer la stupeur qui le gagne, M. Crouslé, frappe du poing sur la chaire.
Ou il faut marcher à sa suite, les yeux bandés... comme les fanatiques ; car d'entrer avec certitude dans sa pensée, c'est presque impossible ; ou bien, il faut rejeter une fois POUR toutes un empire dont on ne peut se rendre raison, et SACRIFIER sans REGRET QUELQUES LUEURS DE VÉRITÉ qui apparaissent de temps en temps, de peur d'être entraîné par ces visions fugitives, hors de toute voie où l'intelligence humaine se puisse reconnaître î>.
Son parti est pris, il ne s'exposera pas à ce lamentable naufrage... Nous le voyons alors qui passe de la crise de stupeur à la crise agressive. Beau spectacle ! 11 ne sait pas où il va (lui-même vient de nous le dire), mais il avance quand môme et fonce dans la nuit en faisant le moulinet. J'ai donné quelques exemples de cette escrime. Eclate enfin inéluctable-