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238 APOLOGIE i>OUR FÊNELON
Le roi en est ému au delà de ce qu'on peut penser. Il h revient de tous côtés que tout le monde en est scandalisé \
Pas de fait sans cause. Quand Ledieu écrit, troil semaines après l'apparition des Maximes, que 1( livre est <• universellement méprisé » ^; quand Bosj suet ajoute, quelques jours après, qu'on ne vu jamais « pareil soulèvement » % nous pouvons biei les en croire tous deux, mais incapables de partage! leur candeur, nous nous refusons à voir dans ul pareil fracas, la protestation sincère, éclairée et coni vaincue de la conscience chrétienne. Les théologien! de Rome ont mis plus de deux ans avant de se décide^ à condamner les Maxtjnes, quelle science des chosej spirituelles et des plus subtiles, quelle sûreté d'ini tuition ne prêtez-vous pas aux parisiens de 1697, vous expliquez une pareille explosion par le seu^ zèle de la foi '*?
Quoi qu'il en soit des origines plus ou moins loin] laines de ce tapage, M. Crouslé — pour parler s( langue — se moque de nous et de lui-même quan(