I. — Les sincérités successives
Le mot est de M. Levesque *, bossuétiste insigne et qui siège, comme chacun sait, au centre droit. Citons le texte qui, je l'avoue, m'avait d'abord mis en colère. Je me suis calmé depuis.
Toujours le même ton de soumission [dans les premières lettres de Fénelon à Bossuet)... En somme ce fut toujours en paroles : je ne tiens à rien, mais, en réalité, je garde tout. On ne peut s'empêcher de croire que Fénelon s'abuse lui-même. Il est sincère sans doute au moment où il parle, mais il eut