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barras manifeste des explications de Noailles. En somme il ne dit pas non et donne le change. Je ne i voudrais pas faire de peine aux bossuétisles, ni môme aux jansénistes, mais je défie bien qu'on i trouve dans les écrits de Fénelon une si habile et si ■ perfide trame de restrictions mentales que celle qu'on peut admirer à loisir dans la réponse de Noailles ^ Nous savons d'ailleurs par Ledieu que Noailles, après avoir lu les Maximes^ voulait engager Bossuet à ne pas publier l Instruction sur les états d'oraison, tant il lui semblait que lejivre de M. de Cambrai rendait toute discussion inutile. Cela seul montre qu'il avait lu sérieusement le livre de Fénelon et qu'il le jugeait inattaquable.
h) La quasi-confessio.n de Fénelon a Bossuet ^
I 1. — Les faits avant le conflit.
Le 25 septembre 1697, un an avant la phrase fatale de Bossuet qui donna naissance au conllit, Fénelon écrivait à Chantérac :
Je reviens aux doutes que le pape pourrait avoir sur ma personne par rapport à madame Guyon. Quand il le jugera à propos, je lui rendrai compte de toute ma vie comme dans une CONFESSION GÉNÉRALE. Je Tai fait autrefois à M. de Meaux avec une confiance très mal placée '^.
Il parle à un prêtre, et quelque sens qu'un laïque