Remarques sur la réponse. L., XX, pp
LA DUPLICITK PRKTKNDUK DE FKNELON dlO
téchisme, énonce gravement etlentement les prin- |ies de la morale sur le secret de la confession :
Pierre de Blois, dans son Traité de la pénitence... Vst comme l'autre :
Les levantins en leur légende.
De cette ligne, h cette place, Pascal eût été jaloux. Oui, cela est beau et le reste encore, si vous y tenez. H n*en demeure pas moins évident que tout cela, cours de dogme ou cris d'éloquence, n'a rien à faire avec la quasi-confession dont on lui reproche d'avoir parlé. Personne, et pas plus Fénelon qu'un autre, n'a mr^me insinué contre lui l'abominable accusation qu'il repousse avec tant de force. Voyez comme il excelle dans son art. Il s'est mis dans un mauvais cas en ne pas supprimant au moins les passages les plus secrets des lettres confidentielles. On attend de lui ou des excuses ou le silence, et voici qu'il se redresse de toute sa taille, crosse à la main et mitre en tête, pour sommer Fénelon de lui faire, à lui Bos- '^'lel, des excuses.
'Juand après cela M. de Cambrai me fait rompre le sceau
ré de la confession par un sacrilège punissable, s'il Ta
^.iouvé, qu'on me châtie, s'il avance témérairement un tel
fait contre un évêque, son consécrateur, qu'il s'humilie une
fois K
Cela encore est fort beau, les deux derniers mois surtout, mais ce ne sont que des mots, comme dit Shakespeare. En rude et loyal français, cela s'appelle donner le change. Fénelon n'a rien dit de ce qu'on lui fait dire. Il n'a pas parlé de la confession sacra-