‹ Apologie pour FénelonChapitre 169 sur 250 · L., XX, p · texte numérisé non relu

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mentelle. Encore moins a-t-il accusé IJossuet d'avoir rompu « le sceau sacré de la confession ».

E. — Réplique de Fénelon, — 1** Il avoue sa naïveté :

Vous avez cité une de mes lettres où sont ces paroles : (( Quand vous le voudrez, je vous dirai comme à un confesseur... » Au lieu de supprimer, selon votre obligation, tout le passage..., vous avez ajouté : « On a vu dans une de ses lettres qu'il s'était offert à me faire une confession générale. » Voilà un changement de mon texte auquel j'avoue que je n'avais pas pris garde d'abord. Je n'avais ofïert que de vous dire comme à un confesseur, ce qui exclut évidemment la confession sacramentelle ^

On peut l'en croire sur parole. Il avait en effet tout intérêt à déjouer au plus tôt le piège. Un mot lui aurait suffi.

2^ Le dilemme : Ou vous avez voulu parler d'une confession sacramentelle ou d'une quasi-confession. Quidquid dixeris, argurnentabor .

Si vous avez entendu parler de la confession sacramentelle en prenant Dieu à témoin, vous avez voulu donner le change et détruire le sens naturel de la lettre que vous citiez... Jamais je n'ai offert de me confesser à vous sacramentellement et votre conscience ne vous permet pas de dire que je vous ai offert de vous faire une telle confession...

Si au contraire vous avez suivi de bonne foi le sens évidei de ma lettre... vous n'avez entendu parler que d'une espèc^ de confession non sacramentelle... Or vous ne pouvez en cons cience dire que vous n'avez point accepté celle-là 2.

Plus court. Vous dites, Monseigneur, « il sait biei que je n'ai jamais accepté cette offre. » De quelle offre parlez-vous? D'une confession sacramentelle'

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