Helation, sect. III, 12, 13; L., XX, pp
APOLOGIE POUR PÉNELON
Quelque copie qu'il puisae^ produire des articles qu'oi peut copier à sa fantaisie, j( SUIS ASSURÉ qu'il n'en paraître jamais aucune qui lui ail été donnée de notre fait où 1( Xn%leXIII%leXXXIIIe et h XXXIV« ne se trouvent pas cOiMME IL l'assure... Je répète] que de propos délibéré il était fixé entre nous de n*
CONSULTER JA>fAIS AUCUN AVEOl
LUI... Il se sauve par les inven-J tions de son bel esprit et ilT veut qu'on croie tout ce qu'il imagine 2.
ses ; mais combien m'en donna-t-on d'abord ? M. de Meaux ne peut pas avoir oublié qu'on ne m'en donna d'abord que trente : le XH«, le XIII% leXXXlII«etleXXXlV« n'y étaient pas encore...
Le lendemain, je déclarai par lettre aux deux prélats que je les signerais par déférence contre ma persuasion, mais que, si on voulait ajouter certaines choses, je serais prêt à signer de mon sang. Si j'eusse cru ces articles faux, j'aurais mieux aimé mourir que de les signer. Je les trouvais seulement insuffisants pour lever certaines équivoques...
Au bout de deux jours on me communiqua l'addition de quatre articles. Dès le moment je déclarai que j'étais prêt à signer de mon sang... Voilà les grands combats que je soutins alors pour madame (iuyon '.
Voilà qui est clair. Aucune restriction moniale, aucune subtilité ne pourra tirer d'embarras celui des deux qui altère la vérité sur un point de fait si nettement délimité. La parole est à Saint-Sulpice qui garde les brouillons d'Issy ; pendant que M. Levesque cherche dans ses tiroirs, recueillons-nous en compagnie de M. Crouslé.
La question n'est pas indifférente, car si Fénélon dit vrai, deux grands évêques {Bossuet et Nouilles, lequel toutefois