Réponse à la Relation, F., III, p
2. Remargues sur la réponse, art. Vil, §VIII. L., XX, pp. 239,420.
s'rtait bien gardé d'entrer dans aucun détail et avait vaguenii'iU affirmé que Fénelon avait souscrit sans peine et simpleiiuMit par déférence) sont coupables de collusion dans une iMiMisTiRE -OLENNELLE ; et s'il sc trompc dans des afllrmations aussi absolues et en de telles circonstances, quelle foi pourrat-(»n désormais ajouter à sa parole? D'autre part, s'il a réellement contribué à la composition des articles d'Issy, on ne peut le blâmer d'avoir voulti expliquer ce que les autres commissaires y avaient ajouté sur sa réclamation et par condescendance quoique peut-être sans goût... ■
En d'autres termes, si Fénelon dit vrai, on ne peut le blâmer d'avoir publié les Maximes, Ce livre n'est plus la revanche d'un homme qui jette eniin le masque après une humiliation forcée, mais l'initiative loyale et naturelle d'un docteur qui développe les idées mêmes qu'il a fait accepter à d'autres docteurs. Tout ceci est vu avec beaucoup d'intelligence par M. Grouslé. Suum cutçue. Il continue.
Si au contraire tous les articles lui ont été imposés et qu'il n'y ait mis que sa signature, on ne s'étonnera pas qu'il ait cherché après coup à effacer les limites doctrinales oii il s'était laissé enfermer par une obéissance intéressée et provisoire.
Encore une fois, vive la Sorbonne! Tout ceci est excellent.
Mais il lui restera la tache d'avoir souscrit sans protestation à une décision qu'il n'approuvait pas.
Que Ton juge maintenant entre les évêques et lui : nous ne trouvons pas moyen d'accorder leur témoignage... Sans doute il est pénible de surprendre un personnage tel que Fénelon en flagrant délit de falsification des faits. Mais si l'on n'y veut pas consentir il faut déclarer que M. de Noailles et Bos-