‹ Apologie pour FénelonChapitre 191 sur 250 · Instruction sur le N. T. de R. Simon, G., V, p · texte numérisé non relu

Instruction sur le N. T. de R. Simon, G., V, p

LE PRESTIGE DE BOSStlBT 37 i

n'est pas exact que toute la critique consiste à connaître la théologie. Un bon critique doit être théoloion, mais il doit savoir autre chose, l'hébreu, par xemple, qu'il est vraisemblable que Bossuet n'a pas [)pris dans la Somme de saint Thomas.

Vous voyez que cette belle clarté ne brille que sur lies confusions indéfinies. Car notez bien que c'est là une décision d'ordre général, un procès de tendance. Denis Petau doit battre sa coulpe aussi bien (jiie Grotius. Que celui-ci ait commis plus d'une Treur, peu importe; ou insinue clairement que ses recherches infinies » ont du l'égarer presque toujours ( qu'on n'est jamais sûr avec les savants que Dieu <e plait à confondre. D'ailleurs il s*agitbien de Grotius à qui Bossuet reconnaissait autrefois « un savoir connu... un jugement exquis... et une bonne foi digne d'une grande louange* » ! Derrière lui^, on vise Richard Simon. Il s'agit bien de discréditer les recherches infinies ! Autrefois on se dilatait dans la connaissance du texte hébreu « Hébraïcos vero fontes quam possiimus late pandimus^ ». C'est Richard Simon qui a empoisonné l'hébreu, comme il a compromis Grotius, Petau, Maldonat et tous ceux qu'il cite. Encore une fois^ mettez en forme

Tout savant n'est qu'un vaniteux chicaneur ; or Simon. 4. Donc.

Ne distinguez pas, Bossuet vous le défend. L'auteur qui a besoin qu'on l'explique, ou il ne sait pas sa

1. BiblioLhèque critique, IV, p. 25Î. Simoû apporte d'autres autorités en faveur de Grotius qu'on avait tant de raison» de ne pas confondre avec les autres savants protestants.

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