‹ Apologie pour FénelonChapitre 195 sur 250 · Instruction sur les états cC oraison (Levesque, p · texte numérisé non relu

Instruction sur les états cC oraison (Levesque, p

îortilège, et à discuter un passage parallèle, véritable doublet, que je rencontre — oh! sans des « recherches

nfinies », dans les écrits contre Simon.

L'Évangile nous apprend que les rois mages ont adoré Tenfant de Bethléem. Or, c'est une question, entre commentateurs orthodoxes, de savoir si cette adoration doit être prise au sens propre, en d'autres termes, si les mages ont reconnu la divinité de Jésus. Simon laisse la question douteuse. Bossuet la tranche et, comme toujours, il nous renvoie à l'unanimité des Pères.

Le docte censeur, écrit Simon, semble supposer comme un article de foi que les mages ont connu la divinité et qu'on ne peut être d'un autre sentiment» sans vouloir' éteindre une tradition unanime ^ ».

Le docte censeur se trompe très certainement sur ce dernier point. Mais il n'importe. Je suis pressé de vous faire voir le beau sortilège par lequel il se flatte de mettre fin à la controverse.

N'est-ce pas à notre interprète une critique bien édifiante que d'EMPÊCHER les fidèles d'adorer avec les mages leur sauveur comme Dieu et homme au saint jour de l'Epiphanie 2?

« Empêcher d'adorer », « éloigner » les fidèles de a pensée de Jésus, c'est tout un, comme vous voyez. Remarquez aussi Thabileté de ce grand artiste et comme il sait déguiser une accusation trop noire. A la rigueur, il ne dit pas que Simon nous empêche d'adorer le Sauveur, mais de l'adorer avec les mages ; or^ il est clair que si nous ne sommes pas sûrs que

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