‹ Apologie pour FénelonChapitre 213 sur 250 · Défense de la Tradition et des Pères, G., V, p · texte numérisé non relu

Défense de la Tradition et des Pères, G., V, p

X L.,XXIX, p. 196.

oncle à amplifier, à produire au grand jour ces révéla lions qu'il voudrait encore plus écrasantes. En mars 1698, nous voyons Bossuet qui travaille « à faire qu'on prouve par actes la liaison du père La Combe, de M'"*' Guyon et de M. de Cambrai ^ » (17 mars 1698). Le neveu entretient ce zèle.

C'est une erreur de vouloir encore ménager M. de Cambrai. Il n'y a ici (d Rome) que cela [des faits scandaleux) de capable de faire faire quelque chose de fort et de bon. Il ne faut pas hésiter d'envoyer tout ce qui fait connaître l'attache de M. de Cambrai pour M»»* Guyon et le père de La Combe, et leur doctrine sur les mœurs : cela est de la dernière conséquence (1^^ avril 1698) 2.

Il précise, six jours après.

Il faut plus que jamais des faits, et des faits non allégués, mais attestés par M. le Nonce et par pièces authentiques, et que le Roi y entre avec M. le Nonce. (6 avril 1698) 3.

Ces pièces authentiques, on sait qui les trouve. Ab! ce maladroit de La Reynie qui n'arrive pas à dénicher les preuves de quelque beau scandale. Il y travaille pourtant de toute sa ruse, cet illustre policier. C'est en avril 1698 que M"^ Guyon e^i question- 7iée sur ses relations avec le père La Combe, et pendant les mois qui vont suivre, le lieutenant de police] préparera lui aussi, on imagine comment, sa re/ation sur le quiétisme '\

La commission théologique qui juge les Maximes,\ la police qui cherche la preuve de relations crimi-

Page 1