L., XXIX, pp
4. Cf. Urbain : L'affaire du quiétisme. Revue d'hist. littéraire de la France, 15 juillet 1696.
n elles entre M'"" Guy on et ses amis, Tévôque de -Meaux, intermédiaire entre les deux tribunaux, tout ela c'est de l'histoire. Rien n'est plus certain.
Le 8 avril, nouvelle demande de l'abbé, et sur (juel ton!
J'attends la preuve de la liaison de M. de Cambrai avec \i"^<^ Guyon et le père La Combe, cela est essentiel pour les
irdinaux. .. le malheur est la faiblesse du Pape sur qui on ne peut point compter (8 avril ^698)^
Neuf jours après-, puis cinq jours après, nouvelles iistances. La Reynie est sur les dents.
J'écris fortement à M. de Paris pour l'éclaircissement des lits et avoir la preuve de la liaison de M. de Cambrai avec i |>e Guyon au moins, et savoir comment il répond : mais il faut ■s pièces authentiques et originales {avis à M. de La Reynie)- ' omptez que cela est décisif en ce pays (Rome) et rien n'y pourra résister. Cela est même nécessaire dans la circonstance du partage des examinateurs (22 avrilj 3.
Remarquez-le bien. Tout est donc perdu, puisque d'un côté les examinateurs se partagent pour et contre les 3Iaximes (querelle doctrinale) et que de l'autre côté (querelle des faits) La Reynie ne trouve rien. Mais que notre abbé de peu de foi se rassure. M. de Meaux prend la plume. La relation sur le fjuiétisme est décidée. En voici la promesse solennelle.
Il ne reste plus qu'à faire voir la liaison [de Af"»» Guyon) avec M. de Cambrai : nous la prouverons par acte ; et je suis chargé d'en faire la relation qui paraîtra au plus tôt (28 avril 1698)*.