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entrailles, et vous trouvez mauvais qu'il se plaigne d'une te comparaison. Non, Monseigneur, je ne m'en plaindrai plus je n'en serai aflligé que pour vous. Et qui est-ce qui esté plaindre sinon celui qui se fait tant de mal à soi-même, en accusant son confrère sans preuve ? Dites que vous n'êtes point mon accusateur, en me comparant à Montan ? Qui vous croira et qu'ai-je besoin de répondre? Pouviez-vous jamais rien faire de plus fort pour me justifier ^ ?
Me direz-vous que je marque bien peu de goût en revenant à mon tour sur cette phrase malheureuse de Bossuet? Écoutez le plus intelligent et le plus savant des hossuétisLes :
On l'attaque (Fénelon), sur sa doctrine, il se défend sur ses mœurs ;
Est-ce pour l'attaquer sur sa doctrine, qu'on a fait appel à M. de la Reynie?
N'ayant rien à répliquer sur le fond, il se prend à un adjectif, à une figure ; il mène un bruit effroyable parce que Bossuet, si pur, a dit innocemment « Guyonia sua » ou l'a nommé « le Montan d'une nouvelle Priscille^ » .
Eh bien, non, cela n'est pas exact. Le lecteur viei de suivre, lui-même, par le menu, la genèse de c« « adjectif » sua, de cette « figure ». Ils ont vu police d'une part, l'abbé Bossuet et PhéKpeaux dî l'autre activer l'éclosion de ces fleurs empoisonnées^ Pur ou non, Bossuet, il importe peu. Qui parle ici de ses mœurs ? Prises en elles-mêmes, les figures qu'on lui reproche ne sont, pour ainsi parler, que l'achèvement d'une longue et savante campagne, que la suite logique et nécessaire d'un épisode sur lequel