iiisiruclion sur les promesses, G., IV, p
2. Méditations sur V Evangile, G., II, p. 576. 3. /6. ,G., 11, p. 577.
licence des plus subtils la condamne. 67 error es/. Il te decepti sumus. Bossuet le dit admirablement.
Je la prendrai (votre parole) au pied de la lettre... S'il la falit prendre autrement, vous me l'auriez expliqué •.
La suite est splendide. Rien n'approche do cet liomme-là quand il a pleinement raison. Mais tous 'es textes bibliques n'égalent pas, soit en clarté, soit
Il importance dogmatique, les paroles de la Cène.
ialdonat a-t-il besoin que Bossuet lui rappelle que la [)arole de Dieu ne trompe jamais?
Et, tout de même, Molina lira sans pâlir la magnifique simplification dans laquelle Bossuet, fatigué de ses propres pointillés, se réfugie à la lin d'une très obscure discussion sur la grâce :
Car, après tout, de quoi s'agit-il ? Il s'agit de savoir à qui il faut demander la grâce de bien faire, à qui il faut rendre grâces quand on a bien fait, etc. 2.
En d'autres termes, il s'agit de réciter le Pater et de n'être ni pélagien ni semi-pélagien. Tout le monde concède ces évidences. La vraie question n'est pas là. Mais là est encore le thème lyrique, la flamme de vérité et de vie qui soulève ce catéchiste sublime. Les subtilités d'école, les lueurs fausses ou vraies qui se mêlent dans son esprit à cette flamme très pure, il croit les aimer, il veut les détendre, mais tout cet effort reste étranger à sa pensée, à sa vie profonde. Un mot traduit et trahit l'ardente simplicité de ce croyant, de ce poète :
Car, après tout, de quoi s'agit-il ?