‹ Apologie pour FénelonChapitre 236 sur 250 · F.,. VIJl. p · texte numérisé non relu

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uinières de la prière, tout ce trésor, en un mot, (iK^ Bossuet, entant d'endroits, se flatte de défendre •o.Mtre les nouveaux mystiques.

1 oraison est très différente du pLaisir sensible qui accom-

juii;ne souvent Toraison... La vraie oraison n'est ni dans le

ens ni dans Timagination : elle estdans l'esprit et la volonté...

e vouloir et l'amour tout nu dans une oraison très sèche,

ans conserverie goût et le plaisir de l'oraison '.

Et encore :

Qu'est-ce que vous voulez aimer ? Est-ce le plaisir de amour ou lebien-aimé? Si ce n'est que le plaisir de l'amour [ue vous cherchez, c'est votre propre plaisir, et non celui de )ieu, qui est l'objet de vos prétentions. On impose souvent à oi-même dans la vie intérieure... on ne quitte les plaisirs du nonde que pour se faire un plaisir rafiiné dans la dévotion... [ue l'amour est pur quand il se soutient sans aucun goût ensible 21

Si on ne voit pas dans cette direction la consé-

uence et l'application rigoureuse des principes que

^énelon a défendus dans ses écrits théoriques, ilfau-

Ira douter de tout. Abandonnez-le, si vous le voulez,

nais abandonnez-le tout entier. J'avoue bien que

es textes, ainsi détachés, rendent un son plus dur.

]e grand enchanteur a la main légère et sait mieux

ue personne apprivoiser les âmes, mais vous ne le

errez jamais transiger sur cette dure doctrine qui

5st au cœur même de sa direction.

Bossuet n'aime pas beaucoup cette foi nue. Ses nstincts les plus profonds le détournent d'une route lussi peu fleurie. Quand il se résigne, pour lui et )0ur celles qu'il dirige, aux sécheresses de la vie

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