F-, IX, p
2. F., IX, p. 126. C'est l'idée fixe de Bossuet, La discussion recommencera quand il lui plaira, fatalement vouée à cette même
LKS (X)NFKRKNCES d'iSSY J 13
(lomme l'on voit, Fénelon en signant les articles où sont condamnées ces extravagances, humiliait son amour-propre. Ce sacrifice une fois consenti, dès que les difficultés plus sérieuses sont en cause, il reprend sur Bossuct ses avantages. Les voilà donc contents l'un et l'autre, le quiétisme vaincu, les vrais mystiques sauvés. On est à la joie de la paix conclue. M™' de Maintenon n'a plus de scrupules sur l'orthodoxie de Fénelon. Elle peut donner à son ancien ami, en toute sûreté de conscience, le siège do Cambrai. C'est chose faite. M. de Meaux sacre le jeune prélat. M"*" Guyon est au secret. Il n'y a plus de quiétistes.
équivoque. Dans la moindre ligne de Fénelon, il verra toujours la négation même de la doctrine d'Issy. — Je rappelle au lecteur qu'au moment de la signature des dits articles, Fénelon n'a pas encore écrit les Maximes. Je puis donc affirmer son orthodoxie entière, soit pour le fond soit pour la forme. Par la suite nous reconnaîtrons, avec lÉglise. des erreurs d'expressions, et nous condamnerons les Maximes, sans avoir jamais le droit d'imputer à Fénelon des thèses contraires à la doctrine d'Issy.