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J30 AJPQI^JGIE P,OJU;j ^ENELON
qi^es-wne^ des rajsops q^i Ijui inspirjent cette sorle de fureur convertissante. l^Ja^s la plupart .de c^s raisons, ou elle ne les a jamais connues elle-même, jo^ eUe JjB,^ ^ jQjul^lijé^s. Pésengoger M. de CîjLmbrai, c'est maintenant pour elle c.oinmc une idée fixe, pilie méprit le 15 nove^bjr;e liÇ95 à Noailles, son confide^^jt :
Je vis aojLSsi U. â'archeyêque 4e jGambrai. Nous parlâmes ie madame .Guyon. Il ne change point là-dessus et je crois qu'il souffrirait le martyre plutôt que de convenir qu'elle tu tort<.
Quq^ve mp;^ ap;",è.s (8 fliçirs ^69,6), eljije é.crjt en-
J'ai eu de grands commerces avec M. de ,Cambrai qui roulent toujours sur madame Guyon ; mais nous ne nous persuadons ni l'un ni l'autre '^.
Ce que furent ces « grands commerces», upe lelti'e de Fén.elon nous l'apprend très en détail. ^Qn veut, dit-il à M-. Tro.nsç^, « le mener au delà dps J)Qfnes ».
Je vois que madame de Jiiaintenon a la m.êm.e pente. Op veut me mener pied à pied et insensiblement p^r upe espèqe de concert secret. C'est M. de Meaux qui est comme le premier mobile. M, de Chartres agit par zèle et par bonne amitié. Madame de^aiatenon s'afflige ets'irrMe contre ng.us à chaque nouvelle impression qu'on lui donne.
Il voit trouble, je le crois, du moins. Non, cen'eal pas M. de Meaux ,q^i dpn^ele branle. ;^. de X^Jiarires, lïo^ plus, Jj,ai^^4s .^ eu^-jŒxèj^e^, ces d.aux prélats qui v,e;ulfirLt dn bien à ^. de Cambrai restejfaient contents (le s,pn ^dhésio;! aux articles d'Issy. Jlls le dey^.f ient du jresijC, en XAute justice, puisque Fénelon n'a rien écrit depuis celte date, puisqu'il n'a fait augi^pe mapife^tation quiétiste. S'il avait commis quel-