F., IX
Il ne me reste, madame, qu'à vous demander pardon de toutes les peines que je vous ai causées. Dieu sait combien je les ressens; je ne cesserai point de le prier, afin qu'il remplisse lui seul tout votre cœur. Je serai toute ma vie aussi pénétré de vos anciennes bontés que si je ne les avais point perdues ^
Vous voyez comme le drame s'êîèvè èncôï'e. Le beau sujet pour M. Kacine. Hermiôhe — nous transposons bien entendu tout cela dans l'ordre des passions spirituelles ; — Ëermione, secrètement préférée à celle qu'elle croit sa rivale, mais clairvoyante quand môme dans sa colère, puisque n'aiyaht que faire d l'affection que Ton a pour elle, elle cherché presqui uniquement je ne sais quelle pâiùrè d'àmour-pro^' que Fénelon né lui donnera Jamais. Il ïùi dit ti sincèrement, je le crois, et avec la sûre connaissance qil'il à de lui-même.
Je n'ai jamais eu aucune goût naturel pour elle (madame Guyon) ni pour ses écrits 2.
Qu'est-ce que cela fait à M'°^ de Èaintenon
Manet alla mente reposta... spretœ injuria sanctitatis.
Loin de l'apaiser, ce naïf aveu l'irrite davantage. Il
tient M""' Guyon pour sainte et voilà son crime.
Transposez encore.
Perlide ! je le voi Tu comptes les moments que tu perds avec moi, Toii cœur, impatient de revoir ta Troyenne Ne souffre qu'à regret qu'un autre t'entretienne.
Car, n'en doutez pas, cet engouement de Fénelon, M""* de Maintenon le réalise, elle l'amplifie à sa manière. Demain, Priscille — que ce mot lui fera plaisir — aujourd'hui Jeanne de Chantai d'un nouveau