Vie, 111, p
2. Cf. Une autre étude de M. Urbain {Revus d'histoire littéraire de la France, 15 juillet 1896, p. 415).
Second prétexte : à peine évadée, M"''' Giiyon a recommencé à dogmatiser, malgré la promesse formelle qu'elle avait faite. On l'affirme dans tous les livres, mais contre toutes les vraisemblances et sans donner l'ombre d'une preuve. Elle s'est cachée sous un nom d'emprunt, elle a vécu seule avec ses femmes, la police ne Ta pas trouvée sans peine. Voilà ce que nous savons de ces quelques mois. N'est-il pas plus qu'évident que des ennemis considérables cabalent contre elle et dupent le roi ; n'est-il pas plus qu'évident que, pendant cette période dite critique, si Fénelon s'agite, ce que l'on affirme également sans la moindre preuve — il n'est pas seul à s'agiter ?
Elle resta emprisonnée à Yincennes jusqu'au 16 octobre 1696. Nouveaux interrogatoires, nouvelles soumissions de l'accusée, nouvelles déceptions pour ceux qui s'acharnent contre elle. Alors, on dénoue un peu sa chaîne. On enferme la malheureuse dans une maison de Vaugirard oii elle vit sous une étroite surveillance. La police est chargée de faire en sorte qu'on ignore où M""^ Guyon se cache... Moins de deux ans après, le 4 ou le 3 juin 1698 — pour des raisons qu'il faudra bien que je dise quand j'examinerai la polémique de Bossuet contre Fénelon — M'"« Guyon est subitement transportée à la Bastille, tandis que ses deux servantes sont enfermées, l'une dans la même forteresse, l'autre au donjon de Vincennes. Nous verrons, en son lieu, ce qu'on s'était promis en décidant cette mesure, et comment une fois de plus cette obstinée refusa les aveux qu'on espérait d'elle. On l'oublia dans sa prison.
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J^on^^terftps, longtPmpÉJ q>n;s (37 Mifii HQO if y PH'' bien che? fti'"' de ^fiïi)lmQn iJ\i}^ y^W^^ 4e Jn^lfPfi jBnveps pe^e fen^i^p dpi)|; per^pfine pe pçjfJ^it p|^»s. Quelqji'^fi q^i ne par.dor)ï)fii|, pa§ pncpre à M"'" Giuyqn la grançlc escapade qf^p nous ayprj^ racpn|:ép pL Vémoï qui ayajt' Sfiivi cp §capda!e, quefq^'pn pgi^pa court d'^n pfipj; k pet eypiès 4'iq,c)plgpppp. f( J'^i y^ ce maûn ^, f'pyêqMp dp Mpai]^ — pcrit jnadamp dP Mainteppr) à I^paillps — |)jpn coj}y^}r}C}i qp'il fai^j laisspr madame Gpyop Pn prisoij*. » pHe re?ta ^ l^ Bastille jp^qu'ajf mois 4p ïft^rs HO?. 4 P4tP d Bosguet n'ptait plus qup i'opfibre de luj-fijêjijp. Qj i^égligea de Je consulter.