‹ Apologie pour FénelonChapitre 71 sur 250 · V., IX, p · texte numérisé non relu

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Les <( MAXiMEts )ï 159

Eq tout cas, Fënèlon fie refuâà poitit les déclarations orales qu'on lui demand^tit et il dit ()lu^iéurs lois à qui voulait l'entendre que, dans les circonslances présentes et quoiqu'il en fût des intentions personnelles de madame Guyoh, on avait biëii fait de ( insurer les livres de cette dame^. JPoiirquoi fadt-il qu'il ait cru devoir faire davantage et affirmer sii propre orthodoxie d'Uiie ttîâni6t-e f)ldâ éclatante?

Publier un livre sur la question disputée, cette i lée funeste lui était venue spontanément depuis plusieurs mois. On la Voit se développer dàlls sdn f >prit et bientôt le posséder tout entier. Il lui répu-

udt trop, et, dti feste^ il né lui convenait pas de - altaquer noinméiiiènt à M°^^ GuJ^dfi. A (jUbl bbri du l'L-ste? Ce qui seul importe, c'est que l'illusion quiétiâte sdit délnasqUée, la saine ddctritlë âllr les voies intérieures, dégagée des exagérations qui la comproftiettent. Or, ce travail rertda tiécéâsaire, qtii l'achèverait mieux que lui^ Féhelori, lui dont la plume est Si déliée et doht l'èsprit s'eiitrclîilë, depiiis trois ans^ à ces précisions délicates? Un boU livre, Clair et froid^ mettrait fin à ces discussions éternelles entre personnes passiottnéës, redresserait les ificorrections de Jlme Guyon, calmerait les scrupules de M*^*^ db illaititetion, ferait taire la calomnie. 11 écrit, deins te sens, lé 20 février 1696, à iM. Tronson.

Il ne me convieiit pas .. d'aller me déclài-er d'iiiie manière affectée contre ses écrits ; car le public ne manquerait pas de croire que c'est une espèce d'abjuration qu'on ma extorquée... N'est-il pas... plus à propos que je fiisse un ouvrage^ où je condamne hautement et en toute rigueiir toutes les mauvaises maximes qu'on impute à cette personne?

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