‹ Appendice à l'exposé des travaux scientifiques, période 1865 à 1875Chapitre 3 sur 8 · Consanguinité (Mariage entre consanguins · texte numérisé non relu

Consanguinité (Mariage entre consanguins

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si,.^fi,3iiitV9gpé,.popr jusIhSer la,prohibition des.mariages enlreprocliçs.paren^, une ,*rtp,,dfl,J!épiite'l!n„iWUA«M>:é .«.Pi.'ierhf ;de laquelle . le mg fiwjiit hofrew «if lufmème dans le rapport,^,s(xe^ eine voudrait se perpétuer que par un .sang élran.ger;,.u Cethepréteqdue,répulsion du sang n’a rien à voir dao.s, l’.union d’pn ffls avec sa belle-mère, ou d’un nisadoptifayec.laaile.légitimf d.e spn.pèrc d’adoption.Et.çcpendant, danstOMSeées,.ças, Iq loi prononce une interdiction aussi formelle, ausà prohibitive

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sigaiûcation étymoiogiqu

wWiéêiW erronées de ne véritable

spastoujo

lesçgjetaqui( hépilal, de m:

La contagion peut être.immécUatç. ou directe»^indjreele ou médiate. Dans,le premier cas, elle est le résultat d’un contact, gui s’exerce sans interm édiaire, entre l’individu malade et celui qui va être contagionné ; dans le second, il y a un intermédiaire interposé entre ces deux individus, et cet intermédiaire peut être indifféremment, ou un individu sain, ou un animal quelconque, ou un corps inerte, voire même l’air atmosphérique. On a proposé de distinguer ces deux modes différents de contagion, en désignant sous le nom de contagion virulente celle qui se produit par le contact immédiat ou direct, et sous celui de contagion miasmatique celle qui s’effectue au moyen d’un intermédiaire, quand surtout cet intermediaire est l’air atmosphérique. Ces deux variétés n’ont rien qui'les différencie, à proprement parler ; il n’y a aucun intérêt, soit théorique, soit pratique, à séparer l’un de l'autre le Wrus ou le miasme contagieux, la contagion immédiate et celle qui s’exerce à distance. ■ ' '

Une des questions les' plus délicates et les piss arduesrde rMsloirede la eontagion est celle de savoir si les maladies contagieuses peuvent avoir Une autre origine-que'la transmlssîon d’un indiWdu malade à' un individu sain; — Certains auteurs contestent

unique dans la science. 11 a.dit;avoir vu un.enfanl nqîtte avec des pgstqies-de variole au 11' ou 12» jour de l’éruption, quoique la mère de çet enfant ait été vaccinée et n’ait présenté pendant sa grossesse aucun sympMme propre à,laire penser qu’elle ait été le moins du monde soumise k l’influence variolique,

En dehors des fièvres éruptives, nous voyons bien d’autres maladies contagieuses qui naissent et se développent sans avoir leur origine dans une contagion antérieure. II eu est de même de la morve, que, suivant l’expression de H. Bouley, on peut faire naître à volontéettransporterèdomicite..

En ce qui concerné les épidémies ;

1« Les maladies véritablement contagieuses peuvent se présenter sous forme épidémique, et dans ce cas les deux causes, contagioit et épidémie, s’aidant miltuellcmenf, contribuent à hâter singulièrement leur propagation; ' ' .

' 2“ Il n’est pas nécessaire qu’une’maladie soit conlagieusé’pour révêtïf la foriiie épidémique; • .

3» Il n’est pas prouvé que les maladies non contagieuses à l’état sporadique le deviennent a lelat epidemique; le contraire est plus conforme à la logique et aux lois ordinaires de la pathologie ;

4» L’épidémicité seule ne siffit pas pour établir la contagiosité, et on est logiquement en droit de contester la seconde, quand elle ne peut être soupçonnée qu’à l’aide de la

Mais ce double earaclêre,'.qui les rend si redoutables, ne permet pas d’établir quelle est leur origine primitive, et par conséquent ne donne aueune notion relativement auï moyens qu’il convient d'empioyerpour s’opposer à ieor propagation.

H y’à dtjnb'iiitérêt à'i'è'chercher qitcile est cette origine et à déterminer si elles prennent tdujo’ors naissàiice dans'la même espèce animale, pour se répandre ensuite à d’autres et à l’homme lui-rnêmè; ou si, au contraire, elles peuvent se développer isolément dansehâcune de ces' espèces et principalement dans l'espèce humaine, en vertu de circonstances particulières , auxquelles la contagion n’auralt aucune part, c’est-àdire d’une façon spontanée. On comprend, en effet, qhe les précautions commandées par l’hygiène pour Se préserver d’une maladie, même contagieuse, doivent être, fort différentes suivant quo cette, maladie, comme la rage ou ia morve par exemple, ne se montre jamaisÆhpa l’.hommelsilèHé ne iuiiaiétê apportée du dehors,.ou suivantqulelle peut naître et se développer de toutes pièces dans son propre organisme. Dans m cas j, suffit de s’isoler du principe virulent, qui doit nécqssairepcicnt.vepir,;!te ftxlÀriÇqr, taudis que. , dans le second.eps, U doit ,y avoir à faire Ja part d’inlluenpes étioloÿques diverses, dqnt il s’agit, avant ^out, dé bien déterminer la valeur respective, pour chercher ensuite l'es moyens de les’corobattre, , ,, , , ,,

La ,doqlrine de. la spontanéité possible du.çbéi'biin çhez, l’homme, quand elle sera généralement admise, réalisera pour i’hygiènej'au point de Vue de la prophylaxie, Uh progrès plus grand que ne l’eüt jamais fait la doctrine exclusive de la contagion. Eh effet, dn sait assez qu'il faut se garer çlu contact d’un animal charbonneux ou de scs dépouilles,' et à 'ce point de vue il y a plutôt excès qu'ahsence de précauUons. Mais ce que l’on ne sait pas et ce qu’il importe de savoir, c’est qu’il ne suffit pas de se garer ainsi pour être à l’abri de cèlfe redoutable maladie, c’est qu’en dehors de toute conta-

3° Dans un certain nombre de cas, on voit survenir cette maladie chezrhomme,

sans qu’il soit possible d’espliquer son origine par une contagion incontestable.

En tout cas, il est aujourd’hui acquis que les mouches ne servent pas au transport du virus charbonneux, comme on l’avait si gratuitement admis antérieurement aux recherches de M. Gallard.

Déjà M. Gosselin avait dit, dans sou Rapport à l’Académie de médecine :

Le moment est venu de ne pius admettreaussi facilement J’inoeulation du virus charbonneux par les mouches ou par les dépouilles plus ou moins anciennes que l’in- ■ dustrie soumet à une série de préparations, dont le résultat semblerait devoir être de les débarrasser du virus Charbonneux, trop complaisamment considéré comme susceptible de s’y emmagasiner d’une façon rebelle, r

M. Guipon a ajouté ; <c Toujours est-il que les piqûres de mouches, en tant que cause du développement de la pustule maligne, sont rares et, le plus souvent, acceptées sans preuves suffisantes. »

Enfin, M. Eaimbert a, dans une série d’expériences, démontré comme quoi ce transport du virus est, à vrai dire, impossible, sauf pour quelques espèces de mouches, et dans un rayon très-limité.

liecherches expérimentalen sur la transmission du charbon far les mouches. (Lettres à M. le docteur T. Gallard, médecin de la Pitié, par M. le docteur Raimbert, médecin des hospices de Châleaudun). (Z’ Vnion médicale, 1870.)

Affection gangréneuse présentant quelques-uns des caractères du charbon; développée spontanément et guérie par la déeoction de feuilles de noyer, par M. le docteur Gipoulou. (L’Union médicale, 1868. )

supposait devoir opért

Chartres,

médical, arrivèrent i

; complètement aband

Cependant, avant la fin de septembre, il y avait à la gare de Tours une ambulance de passage, où nos malheureux soldats trouvèrent à toute heure de jour et de nuit tous les secours dont ils pouvaient avob besoin. Des aliments y étaient distribués à ceux qui pouvaient continuer leur voyage, après avoir été pansés. Ceux qui ne pouvaient aller plus loin recevaient un asile dans de nombreuses ambulances, établies sur divers points

empressement. Là, malades et blessés étaient journellement soignés par près de vingt médecins et autant d’élèves en médecine, qui siétaient empressés de se mettre à la disposition du médecin en chef. Plus de vingt mille soldats malades ou blessés ont pu profiter des secours ainsi organisés; un roulement s’établissait entreles ambulances de Tours et celles des villes plus éloignées, qui avaient soin de faire connaître journellement le nombre de lits dont elles pouvaient disposer.

Dans le désarroi où se trouvait alors l’administration, nul ne songeait à mettre obstacle à l’action bienfaisante de la Société de secours aux blessés, et ses agents

avaient alors pleine et entière liberté de faire tout le bien que d’immenses ressources, provenant de dons recueillis sur tous les points du monde civilisé, leur permettaient d’accomplir. Mais il n'en fut plus de même lorsque l’Intendance, qui ne s'était pas montrée pendant la période d’organisation, voulut mettre la main sur ce qui avait été fait en dehors d’elle et l’accaparer à son profit. Dès lors on vit se produire tous les

désordres qoe M. Gallard n signalés dans son Eapport et qui ne purent être atténués par une circulaire ministérielle du 25 dfcembre 1870, dans laquelle on chercha àgéné-

des condiUons si peu pratiques et avec une réglementation si compliquée, que celte circulaire est restée à l’état de lettre morte, sans avoir pu être sérieusement appliquée.'

C’est alors que M. le professeur Charles Robin fut placé à la tête des services médicaux de l'armée. Le siège du gouvernement venait d’être transporté de Tours à Bordeaux; il fltappelérM. Gàilard et le chargea de préjlarcr un plan d’Organisation du service des évacuations des militaires malades et blessés, applicable à fout ce qui restait encore libtedit territoiretonçai?, etjppqçit 4t?prêe,Ç,elllijquVdans Iq,pratique,;lpi avait donné de si bons résultats, pendant tout le temps qu’il avait pu le fairefftncliionner à Tours. C’est ce plan qui, après avoir eu la haute approbation du savant professeur, tut adopté par le gouvernement.

L'ensemble du fêrritoire élatt'divisé en 'sepf zones principales, convergeant, autant que possible, vers Paris, ou tout au'moins Vers les points occupés par les armées frabçaises. 'èn suivant les'grandes lignés de' chémin dé 'fer. tous lés établissements qui, dans chacune de ces zones, étaient alMtés'bu traitement des malades ou des' blessés appartenant à l’armée, étaient placés sous Taulorité d’un raédecin-inspécleur, dont ta mission était de veiller : à ce que tout militaire malade ou blessé, dirigé sur la ligne d’évacuation y reçùf„d^,sop ,brw,éq,,,1035468,s,qiiÿ nJfeqsitjfjpaf^jçn^^t de sjfttj; 2» à ce que ces soins lui fussent continué? pepdaflttftut,le.tpjpi.çjujij^vîlit ^/irqourir, ainsi que dans les divers hôpitaux ou ambulances dans lesquels il était forcé de séjourner'; 3» à ce qu’une fois rétabli, il rentrât lé plus'promptomébt possible soùs les drapeaux.

M. Gallard fut placé à la tête de la quatrième ligne d’inspection','s’èténSbt d’Orléans il Herpignan et TarbeSjjar .âgen et.paf Tj)pIqqse. ,Ce q’estpaç iqj le lieu d’insister sur iq, façon dp.pt il arcmpii cep.fqnçtiqpj.pmais’il'lüi .cst.K^^ r^péïer'celles des mesures Intéressant, l'hygiène §9nt fl qpris rinitiatfye, pt ,d.ont 'pliisi'eura'pnt’profi'té autant à l’administrqtio.n qu.’inpqpiplh'eqreuxppldats.,

Au premier rang ligure l’isolement des varioleux, qu’il n’avait jamais pii obtenir, malgré ses incessantes réclamations, pendant la première partie de la campagne, et qu’il sut faire observer rigoureusement partout où son autorité put s’étendre.

Il fut assez heureux pour empêcher la transformation, en un hôpital de 2,500 lits, de la prison centrale de Limoges, dont les bâtiments n’élaient nullement appropriés b celle destination, et qui aurait pu en contenir à peine la moitié, dans des conditions

Il demanda I

sidérable pour a été reconnue tratlon de la gi

i création d'un hôpital militaire dans le centre de la France, et proposa destination un grand hôpital civil, nouvellement construit et trop cona ville dans laquelle il se trouve. Cette proposition, dont l’opportunité n’a pas abouti, quoique des pourparlers aient eu lieu entre l’adminisîrre et la municipalité de la ville dont il s’agit, que les médecins des régiments fussent attachés au service des hOpi- OÙ ils se trouvent en garnison, et admis ainsi à participer aux soins itaires appartenant à leurs corps respectifs.

Dans cette .lettre sont rappelées.quelques-unes des propositions contenuies dans le Rapportprécédent. et,. eu partjoulipr,.l’utilité de faire patticiper les médecins .tnilftaires au traitement des malades de leurs régiments respectifs, eu les attachant teinporaireroent au servie» de®hépitaux civils ou militaires des villes dans lesquelles ils.se trou-

16. — Notice sur J.-A. Guérarcl, Membre de l’Académie de médecine, Pré- Sidcht 'de la Sàüili de médecine légale,’ etc.

"'Cétienolice sé rattaché h l’hygiène' par la nature même des travaux dont s'est plus 'spécialem’ent’dccupé'M'. euérardyiés rquësU^ lé’ plos lohguemeiit attiré

WVtehiidh'dé i’atitèur dé la notié'e'sbht 'celles ‘qtii ’sé rtippoMent aux cimetières, à la distributiou des eaux dans une ville; et à’I'Hjlëièhédes proféséto^^^^^^ , :i ; .

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