ES À ECO
— Follicules clos volumineux, mal limités plongés dans un ne conjonctif embryonnaire contenant des lacunes lymphatiques ;
di sencne celluleuse, infiltrée de graisse avec vaisseaux gorgés de sang e. — ce presque intact, contenant des vaisseanx très
dilatés, petits foyers inflammatoires :
f. — Péritoine très épais, présentant le maximum de lésions : séreuse chargée d'éléments adipeux, offrant de larges lacunes lymphatiques et faisant une enveloppe conjonctive hot trophiéc au milieu de laquelle se voient de nombreux vaisseaux plus ou moins flexueux, variqueux et parfois avec suffusion sanguine.
Il y a là un premier degré de folliculite partielle avec infiltration conjonctive el vascularisation surtout prononcée en eu du côté du péritoine.
Cette folliculite est bien localisée, car une coupe pratiquée vers la partie moyenne donne la structure normale de l'organe. Nous renvoyons aussi à l'observation VIT, où on trouvera la description d'une appendicite folliculaire au début faite par M. Pilliet et analogue à celle que nous venons de donner.
2° Appendiceenserré dans une gangue plastique. — - Dans un second dos une partie de l’appendice où l'organe tout entier est pris daus une zone fibreuse d'adhérences. Là, la lésion est évidente, mais, ce qu'il y a d’intéressant à montrer, c’est sa tendance marquée à la sclérose pouvant aboutir à une oblitération complète.
A. — Caractères macroscopiques. — Macroscopiquement, c’est tantôt un appendice vascularisé, plus ou moins contourné, offrant une certaine résistance au doigt qui le palpe et dont la lumière est sensiblement et inégalement rétrécie par suite de la sclérose qui rétraete les parois; tantôt c’est un cordon d’une dureté pierreuse à la palpation, dont la lumière centrale n'existe plus, dont l'oblitération est totale.
B. — Caractères microscopiques. — À. — Premier stade (Sélerose plus ou moins avançée avec conservation de la lumière centrale) (Observation V.)
L'appendice est contourné sur lui-même, congestionné. En un point son calibre n'excède pas deux millimètres (à un centimètre de la pointe).
D Press
ai — Coupe au niveau du point rétréci (due à l’obligeance de M. Latteux) (fig. 4.)
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a. — Couche épithéliale cylindrique, intacte dans la majeure partie de la périphérie, tend à disparaître aux points où les.follicules clos très volumineux viennent affleurer à la surface («) ; |
b. — Couche glandulaire, présente des tubes volumineux et hypertrophiés, plus ou moins déformés et flexueux, dans les points où font défaut les follicules clos, et au contraire en voie d’atrophie dans lazone où on les obsérve. | “Le tissu conjonctif inter-glandulaire se montre infiltré de nombreux éléments embryonnaires.
c. — Les follicules clos, volumineux, mal limités, sont fusionnés plusieurs ensemble ; TA d.— La couche celluleuse ou sous-muqueuse fest ?épaissie,
manifestement sc.Crosée, envahie par un tissu adipeux abondant el offrant quelques foyers inflammatoires de cellules embryounaires. fe. — Les coiches musculeuses sont épaissies. A3 leur limite externe, les mêmes accumulations de cellules se rencontrent, for: mant des centres d'infiltration plus ou moins étendus :
J. — La couche péritonéale est hypertrophiée et présente quelques suffusions sanguines, les vaisseaux qui la parcourent sont manifestement variqueux et gorgés de sang.
b.— Coupe au niveau de l'extrémité (fig. 8).— Les phénomènes de sclérose. sont visibles à l'œil nu. En effet, sur la section, on remarque une énorme différence d'épaisseur dans les membranes. On retrouve les mêmes détails que ci-dessus, mais la couche sousmuqueuse est le siège d'une abondante prolifération adipeuse, formant des lobules épais séparés par de fortes cloisons conjonctives.
Les couches museuleuses sont également épaissies et la couche péritonéale est constituée par un tissu fibreux condensé et compact.
Conclusion : on trouve à la coupe toutes les couches de l'intestin plus ou moins modifiées ; mais 1l existe une sclérose très caractérisée, portant sur la couche conjonctive sous-glandulaire et sur Ja séreuse péritonéale.
Reproduire les examens histologiques pratiqués sur des appéndices, atteints secondairement et dela même façon, serait s’exposer à des redites, les résultats étant à peu près les mêmes. Nous run-