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qu'une infection secondaire quelconque surgisse et les complica tions déjà énumérées vont entrainer fatalement une seconde intervention plus grave et plus périlleuse que la simple résection à froid au cours de la première laparotomie.
Nous rapportons une observation très intéressante (Obser. XXXI) qui montre la possibilité de ce que nous avançons. Il s’agit d’une malade, qui subit d'abord l’ablation des annexes droites et chez laquelle on négligea un appendice à pointe adhérente. Six mois après on l'opérait de nouveau pour lui enlever son appendice en voie de perforation.
Nous terminerons par les deux conclusions suivantes :
1° Quand l'appendice est seulement adhérent, ne serait-ce que par sa pointe avec ou sans arborisation vasculaires sur sa séreuse, il faut le sacrifier absolument. C'est läun complément facile, quand la cavité abdominale est ouverte et qui ne peut pas augmenter la gravié de l'acte opéraloire.
L'organe sera simplement reséqué à sa base ou mieux on obturera la cavité appendiculaire par le procédé dit à manchette (Quénu), quant au moignon il sera de préférence enchassé dans un repli de la paroi coca, manœuvre surtout destinée à empêcher les adhérences ultérieures (Pozzr) .
2° Quand l'appendice n’est pas en jeu, il est indiqué dans. toute laparotomie, d'aller explorer le diverticule, inutile et dangereux, prêl à l'enlever, sil'ablation est reconnue nécessaire.
Richelot rapporte un cas bien intéressant (1) où la négligence, consistant à ne pas explorer l’appendice, a été coupable.
Il s’agit d'une jeune fille, chez laquelle on porta tour à tour le diagnostic de pérityphlithématocèle, phlegmon du ligament large. Il restait des douleurs continuelles à à droite, sans appareil inflammatoire, et on ne pouvait démêler s’il s'agissait d’une ancienne pérityphlite ou d’une annexite. L'incision exploratrice permit de reconnaitre l'intégrité absolue de la trompe et de l'ovaire, le cæcum occupait sa situation normale, l'appeudice ne fut pas regardé. La malade très améliorée continua bientôt à avoir des poussées subaiguës dans sa fosse iliaque, elle eut des périodes de bonne sanié, suivies de rechutes dues à la reprise des douleurs.
QIl yavait là, ajoute l’auteur, certainement derrière le cæcum un