‹ Application de l'algèbre a la géométrie, contenant en particulier les deux trigonométries et les sections coniques. Par Em. DeveleyChapitre 41 sur 100 · aa · texte numérisé non relu

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Alors, si les diûiles sont parallèles, en faisant a' = a, on a, comme au n*. 1-49, le sinus nul, le cosinus égal au rayon, et la tangente nulle. £t si elles sont perpendiculaires, en faisant a = — j (n“. 144. 145 ), on a le sinus égal au rayon, le cosinus nul , et la tangente |.

151. L’angle des coordonnées étant toujours droit, on peut se servir des formules précédentes pour faire le chemin inverse de celui que nous venons de faire.

Ainsi veut-on que les lignes soient parallèles? on écriri) la valeur du sinus égale à zéro, ou celle du cosinus égale au rayon, ou enfin celle de la tangente égale à zéro, et de l’une ou de l’autie de ces équations on tirer» également a! -=a.

Veut-on que les lignes soient perpendiculaires ? on écrira la valeur du sinus égale au rayon, ou le cosinus zéro , ou la tangente et l'on obtiendra, de l’une ou de l'autre de ces équations, cé ~ — ou, ce qui revient au même , 1 -J- ad = zéro ; ou encore ad = — 1 (*).

^*) En général a=^j, et dans le cas actuel '^ = —5^ (n*. 145 ) ; ensorta »ue no' = — 1,

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