Si le côté donné b est de 100 * , la formule devient
. R s in C
sin B — :
sm c
ce
8FlltRl{)UX.
c« qui ne détroit pas l'indétermination.
Si c’e«t le côté c qui est de 100“ , on a :
sin B =
sin b sin C
Dans ce cas l’ambiguité cesse par le n®. 335. (Voyez n®. 341). 366. Si l’angle C est droit , on tire de (29) :
. R sut b
sut 3 = — : . . . (32) ;
sui c
et le triangle est déterminé par l’obsciration du n°. 342.
366. Connaissant encore b, c, et C, pour trourer immédiatement , on prendra les analogues de (20) , appliquées à la recherche de c par A, C, et b , savoir :
tang C cos b cot b cos (A — e )
cot * = ... cot c = ;
R cos P
et sans toucher à la première, on considérera cos (A — p) comme l’inconnue de la seconde ; ce qui donnera :
cot P =.
tang C cos b R
cos {A — *) =
col c cos P cot b
Sur quoi on fera les mêmes observations qu’au n*. 360.
367. Si le côté b = 100®, (33) donne sin A = %, mais on a par la cinquième formule ( V) :
sin A =
tafig C cot e R
valeur indéterminée.
Si c’est le côté c qui vaut le quadrant , on a par (33) , ou par la même formule (J') :
tang .4 = —
tang C cos b R
et le triangle est déterminé.
Mm
274 TBIGONOMÉTRIE
368. Si l’angle C est droit , on tire de (33^ , ou de la cinquième formule
, tang b cot c
cos A . . . (36) ;
ti
et il n’y a point d'ambiguité.