BE — 2CD
• i •. D ^ B , CD — BE ce qui donnerait * =s — -g et * = — p y H =^ —
pour les équations des deux asymptotes.
Ainsi, F une d'elles est parallèle à Vaxe des y. Les raisonnemens du n° 369 sont d'ailleurs applicables à ces deux circonstances*
37a. Le second cas est celui où V équation est privée des deux carrés.
Dans ce cas, on a recours à une autre méthode pour déterminer les asymptotes.
Soit l'équation Bxy -f- Ify + E* + F csr o ; si on la résout d'abord par rapport a y> on trouve
— E* +'F y ~ Bx + D ;
ou effectuant la division de E* H- F par S« «f- D,
__ E DE — BF y ~ B + B(B* + D)'
Posons y, =s — ~.
Je dis que cette dernière équation, dont le lieu géométrique est une droite parallèle à l'axe des *, représente une asymptote à la courbe.
En effet, prenons la différence entre l'ordonnée y de la courbe et l'ordonnée yx de cette droite; il vient
— — DE — BF 9 y\ — B(8* + D)'
DBS ASYM*TOYES. 4^
Or, il est évident que plus x augmente (à partir Je x = — • -=r ,
qui donne Bx + D = o), plus cette différence diminue. Elle peut même devenir aussi petite que l'on veut , et se réduit à o lorsqu'on suppose *= oo, c'est-à-dire que l'ordonnée de la courbe et l'ordonnée de la droite deviennent alors
E égales. Donc la droite y x = — « est telle que la courbe s'en
rapproche sans cesse et autant que l'on veut , sans pouvoir cependant jamais l'atteindre autre part qu'à l'infini. Donc elle est asymptote.
En résolvant l'équation par rapport à * , on obtient
"-1 JPH-F) D DE-BF ,
By+E- B^BCB^ + E)'
et si Ton pose *,=•—•—,
on prouvera , comme précédemment, que cette dernière équation, dont le lieu est une parallèle à l'axe des y, représente une
DE — — BF seconde asymptote ; car la différence x — xt étant =-7= — ■-— ,
B(By-|-E)'
E diminue à mesure que y augmente, à partir de ^=— -,
et peut même devenir moindre que toute grandeur donnée.
Ainsi ^y, = — = , *, = — — sont les équations de deux asymptotes de la courbe représentée par l'équation
Bxy + Dy + E* + F = o.
Ces droites étant d'abord fixées de position , il faut , pour tracer la courbe, donner à x des valeurs particulières et construire les valeurs correspondantes de y, tirées de l'équation de la courbe. II suffit même d'un seul point , puisque (n° 3*7), connaissant un point de la courbe et les asymptotes , elle peut être facilement construite*
Soit, pour exemple , l'équation *y — ay + * — t = o . [Nous supposerons la courbe rapportée à des axes qoelcon-
4&> CONVmUCTIOH
Fig.y&qués AX, AT (Jig. 2o5); autrement, l'hyperbole serait équilatère ].
Cette équation donne y
et résolue par rapport à *, jt= ^ . =s a — — i — .
Donc y = — • i , x = a , sont les équations des deux asymptotes qui, sur la figure, sont représentées par les droites HH'r LL'.
Soit fait dans l'équation proposée y fc= o \ il en résulte . . . . x = i ; c'est-à-dire que la courbe rencontre l'axe des x au point D pour lequel on a AD = i. On a de même , pour * = o ,
y = • Ainsi la courbe passe par le point G, tel qu'on a
AG = — -, et peut être tracée d'après la méthode du n* 327.
373. Autre moyen de déterminer 4es asymptotes dans le» cas particuliers qui précèdent.
Il est remarquable que l'équatiou