MIT
Considérons actuellement celle des conditions que nous avons énoncée la quatrième, et qui comporte que la surface, dans son intersection avec le plan des x, z, soit partout perpendiculaire à ce
plan, c’est-à-dire que, pour tous les points de la surface qui sont ONCE dans ce plan, on ait (2) 10:
dy
Si l’on différentie l'équation intégrale z—=®D(y +at) +W(Y— ax),
en regardant x comme constante, on a
) = d'(Y Fax) EMI —ax);
dy
A mais, pour le plan des x, z, on à
4 £ Lens O,
ET TT Rd
done, si l’on substitue ces valeurs, l’équation précédente doit être satisfaite. On aura donc d'(ax) + Y'(— ax) = 0, et par conséquent, en général, OMS Par AU AE AE , . . , . . , , .
équations aux différences ordinaires, que l’on peut écrire de la manière suivante :
d.b(y)— d.Y(—7y)—o, et dont l'intégrale est D(7)— V7) = 26, la quantité 2e étant la constante arbitraire introduite par l’intégration, et qui est toujours la même, quelle que soit la valeur de y. - L’équation que nous venons de trouver est entre les coordon- Lt - : ; nées des bases des deux surfaces cylindriques ; mais, en vertu de l’art. VI, ona Æ r \ * LES SE De D); DUO) ET NE; donc, si l’on substitue successivement pour ces quantités leurs * valeurs, on aura les deux équations aux différences finies
D(Y)+D(—7) — 2e, LONÉM=N)—E €,
&: dont chacune appartient à une des bases en particulier. »:
Avant que d'aller plus loin, il convient de déterminer la constante s arbitraire 2e. ù
Chacune des équations aux différences finies que nous venons 1x ; sel trouver a lieu pour la base à laquelle elle appartient, quelle que à
soit la valeur de y. Considérons le point de cette courbe qui cor-
respond à l’origine A, et pour lequel on a y — 0; la première. de ces équations deviendra - : fe
D(0) ED(— 0) — 2e; LE,
or les deux quantités ® (o) et ® (— o) sont évidemment égales entre. elles, puisqu elles sont tnt deux express de lordonnéé ”
de la base à l origine ; On aura donc dl 29 (0) = 2e, ie 5 CR ou 2 LÀ s
® (o) AAA |
On trouve de même | y (o) 0}