‹ Application de l'analyse à la géométrieChapitre 218 sur 230 · En second lieu, soit dz d.k— (2) dc2. dy F'TOr · texte numérisé non relu

En second lieu, soit dz d.k— (2) dc2. dy F'TOr

€ et À continuant à être des fonctions données de x et y. On apprend, par cette équation, que dz cz dx + k— dy ay

est une différentielle exacte. Posons, en conséquence ,

dz czdx +k HAE, CHE

Il en résultera

du dz du dx AVDOECT d’où F é 1 du dz 1 du

c dx’ dy kdy

et, par conséquent 2

| 1 du Fa T du . ‘ce dx 2 DIS Re ( ne pe

Les équations (2) et (2 bis) s'intègrent donc ensemble. Connaissant z, on en

& déduit = [oz dr + RE dy):

U— CALE d ;

et connaissant &w, on prend

1 du PT 6. L'équation FR ET ei 3 dx dy (3) dy onde

nous fournira un troisième exemple. On sera conduit alors à poser

ce dr+k . dy = du, d’où dz du dz du ne k cr = d puis

dz 1 du dz 1 du

el, par conséquent,

1 du 1 du

— Le

3 e 6 dx k dy (3 bis) de ec ET

Les équations (3) et (3 bis) sont de mème forme; pour passer de l’une à l’autre,

À 1 TA J il suflit de remplacer les fonctions c et k par Rue Connaissant z, on a

"de dz ne F(eSE de +kT dy):

La

et, réciproquement, si l'on connaît u, on doit prendre

1 du 1 du = fasse) (: dx FRE k dy dy 7. Soit encore l'équation 1z 1z Fe Le Peut (4) AIS es dx dy dr en vertu de laquelle dz dz , x sh € dx + k 7

est une différentielle exacte du. I nous viendra, dans ce cas,

dz du L dz du dy dr dr

d'où dz 1 du dz 1 du

dy cd dx & dy”

et, par conséquent.

1 du 1 du FE dy ce dx b ï UE 0 dy dx

Les équations (4) et (4 bis) sont de même forme; seulement, en passant de

Fee I AAA l’une à l’autre, on change c en 7 k en —-: Quant aux intégrales, elles se ê C

déduisent l’une de l’autre, puisque lon a

dz dz ù — (ed + h : dy | et af 2 7 , Sp 4 dy c d.

S. Lorsqu'on y fait c — — k, les équations (4) et (4 bis) deviennent respecuvement l dz ART K (B) —— 4 —- ay 10 dx pe QU et 1 du 1 du C) Nr fre ( Un jo Le

Cette forme est celle de l'équation d'équilibre de la chaleur dans un corps hétérogéne, en se bornant au cas de deux dimensions, c'est-à-dire en supposant la température indépendante de la troisième coordonnée. J'ai indiqué ailleurs un cas assez étendu dans lequel l'équation (B) s'intègre; cest celui où l’on a dE dt. VA Gi

de 7 Y

En développant, en eflei, les diflérentiations indiquées dans léquation (B), puis divisant le résultat par VÆ, et y ajoutant la quantité nulle CA

d?,.VA lVA z ( V ss \ }:

dx? dy?

on trouve aisément d’où Dans la même hypothèse de

de, VA Le VA

dx? dy:

l'intégration (C) s’intégrera donc aussi. En d’autres termes, l'équation

lz 3 PRE (B dx dy F- (5) dr Fe dy L

s'intègre encore si, au lieu d’avoir

on à

na dx? dy?

En eflet, dans cette dernière hypothèse, l'équation (C) s'intègre d'abord et donne, d'après ce qui précède,

Ve = PE NE 7 V5);

on a ensuite

Fu 1 du e 1 du y) — Fay kax 7)’

en vertu de la formule qui termine le n° 7, formule où j'ai eu soin de faire

9, Je vais considérer maintenant une équation dont l’ordre sera supérieur au second, celle-ci par exemple,

D'après cette équation, je puis poser

c = A À Se CDN de là résulte eZ du Aie du dx de dy" — dy d'ou drz 1 du d"z 1 du

et, par conséquent,

(5 bis) ne

Les équations (5) et (5 bë%) s’intègrent ensemble. Connaissant z, on a de

suite

‘connaissant au contraire uw, on a d’abord

d"z 1 du az 1 du

dx" c dx dy k dy’

. ce qui fait connaitre les deux dérivées partielles du n°"" ordre, | | dn2 ds

der ? dy ñ :

24020 «= A 22 £ < d'z3 NE - En intégrant » fois par rapport à x la valeur de =, on aura z: mais l’in- Fe) dx ?

tégration par rapport à x introduira des constantes ou plutôt des fonctions arbitraires de y, qu’on déterminera ou qu'on réduira à leurs vraies valeurs en

différentiant » fois par rapport à y l'intégrale z, et comparant le résultat de la

A te : : Pt az différentiation à l’expression déjà connue dés. dy" 10: L’équation d'z drz d.c d.k a apr dEr (6) D RE ed / dy dx nous fournirait semblablement d'z d'z C dx + k dy = du.

dy" dx" 4] ?

d’où 4 dr 1 du d'z du

dy" PRE RES dy

et, par conséquent,

1 du 1 du

EE ee

PRES k dy c dx (6 bis dy" dx"

résultat qui fait dépendre l'intégrale de léquation (6) de celle de l'équa-

tion (6 bis). et réciproquement.

; proq

11. Mais j'arrive à des exemples où deux groupes d'équations seront conjugués comme l'ont été, dans ce qui précède, des équations prises deux à deux. Soient c, k, c', k' des fonctions données quelconques de x, y, et z, 1 des

fonctions de ces mêmes variables vérifiant les deux équations

dt d.Cz A dk ) dy dx d , dz d,ct d.k dx dy? dx

Ces équations nous apprennent que les deux formules

dt cz AL LE —= dy ATE

et

dz CtAr Er ur = sont des diflérentielles exactes. Nous pouvons donc poser

dt

czdx +k an cu et n , dz c'tdx + k'-— dy = dv; dx de 1à résultera du at du CL Fa k Je = 7 : de 1 z dv CM et k FA —= FRQ el, par conséquent, : 1 du dz 1 de 0 an pra 1 dv dt 1 du ET NET ET d’où 1 du 1 de de dx . k' dy Lee (7 bis) 1 dv 1 du "c' dx ka Cid À

Les deux groupes d'équations aux diflérences partielles (7) et (7 bis) sont liés entre eux de telle manière, que si l’on est parvenu à intégrer l’un, on saura

par cela même intégrer l’autre. Connaïssant, en eflet, z et {, on aura

EN

dt s. (ed +R dr):

NS

dz == fl (c'edr + k/ dy) 3

et connaissant u et #, on prendra

1 du 1 de Z—=— —3 —

c dx c' dx

12. Notre méthode s'applique, avec une égale facilité, au groupe suivant :

dt d.cz dy FFE 7 (8) dy da

En vertu des deux équations que nous venons d'écrire. on peut poser | ) P P

dt cz dx —- k DS du,

d c'tdx+k = dy = à, ; d’où 1 du dz 1 dv .

c dx? dy © #! dy’

1 dv dt aa du dx dy kdy

Page 1