‹ Application de l'arithmétique au commerce et à la banque ouvrage élémentaire, théorique et pratique, terminé par un traité de négociations de banque, dont aucun auteur n'a parlé jusqu'à ce jourChapitre 15 sur 38 · Même question en francs · texte numérisé non relu

Même question en francs

C'est 6 francs ou 600 centimes à répartir sur «i6o jours; l'intérêt d'un jour sera donc xù ou fj- de centime; c'est-à-dire (67) i f centime.

, Sk Ton proposait ces deux questions séparément ' et dans le même ordre, il serait inutile de répéter sur nouveaux frais la même opération. Il suffîrait , d'augmenter le premier résultat de sa cinquième partie, attendu que la différence de 5 à 6 est de | du , premier nombre.

Ainsi , arrivé à la seconde question , je prendrais le 7 de 3 7 deniers, qui est \ deniers (88), et, ajoutant ces deux quantités, j'aurais. pour somme les mêmes 4 deniers déjà trouvés.

. De même pour les francs, je prendrais le | de i centimes, qui est -~ cétitimés (88) , et, ajoutant ces deux quantités ensemble , j'aurais pour somme les ^ mêmes i 7 centimes déjà trouvés.

Des nonJbres complexes.

io3. Les nombres complexes sont ceux qui contiennent des unités de différentes espèces, comme, par exemple, ceux qui- sont composés de livres^ sous et

deniers; de pistoles^ réaux et manwêdis^ etc. On les appelle complexes^ par oppoiition. i^ilk nombres it^ complexes j qui ne renferment qa*une seule nature d'unitës.

L'application de la numération décimale à toute espèce de calcul en France, y aurait fait disparaître^ une fois pour toutes, les opérations complexes, si nos rapports oommerciauz ayec 1 étranger ne nous les rendaient tous les jèurs nëcèàsaiies. Voilà pourquoi nous allons entr^ dans tous* les détails relatifs à la méthode particulière qu'exige l'application des quatre règles fondamentales de l'arithmétique aux nonJ»^ complae..

La connaissance des différentes subdivisions qu'on 6it de Funité principale étant indispensable pour calculer les nombres complexes, nous avons fait précéder cet article d'une table analogue qui se i:apporte aux exemples que nous ayons choisis.

TAfiL£

KelaUve aux subdivisions de quelques espèces iunitésy et des signes d'abréviation qui leur sont particuliers,

FOUR LA LIVaB TOU&NOIS.

* fignifie Uvw. i Ihi» Tant ao tons.

^ — m 1 X MMi — xa doûen.

POUR LA LiyHB lK>IDS DB MiJLC.

signifie lirre i livre vaut a marcs.

mar. — març i marc — 8 oqc«s.

onc. — . once : . . i once — 8 gros.

gros — gros I gros — 3 deniers.

étn, — denier i denier—*- a4 grains.

Digu

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