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> figure. — Schéma de j'apparet:
Lorsqu'on éxerce sur ie bouton B une pression quelconque, il s’enfonce dans le corps de l'appareil, comprime le ressort étalonné R et se place dans une position d'équilibre déterminée par l'égalité entre la pression exercée et la réaction due au ressort. La force nécessaire à l’enfoncement du bouton se traduit par une rotation de l'aiguille A, laquelle se déplace dans un cadre gradué de 0 à 1 kg.
pondant à la tension utérine observée. Il peut ainsi construire des courbes qui donnent ]a forme de la contraction. Cette technique est peut être d'aspect moins scientifique . que celle réalisée par les appareils fixés à l’enregistrement automatique; mais, justement'parce qu’elle oblige l'observateur à une participation très attentive, elle évite
RER) ÉNRE
les causes d’erreurs que sont, pour les appareils actuellement connus, les mouvements involontaires de la femme en douleur et les mouvements respiratoires. D’ailleurs, en pratique, un tel enregistrement continu n'est pas nécessaire. Au cours de leurs expériences, les auteurs ont fait assez rapidement constater que, si l’étude des courbe complétes présente un intérêt scientifique, il y a un élément primordial qei permet d’apprécier la valeur du travail utérin, à savoir la valeur des tensions Maxima et minima de la contraction utérine.
Le principe de l’hystérographie externe simplifiée à été adopté par RHENTER qui avait été longtemps le collaborateur de FABRE. Mais RHENTER et PIGEAUD ont modifié l’utéro tensiomètre V. L. L. en le maintenant de façon permanente par une plaque de plomb qui est engaînée d’une peau de chamois épousant le contour de l’abdomen. L'appareil est simplement posé, il est maintenu par son poids. Cette modification a été inventec pour éviter les erreurs dues à un facteur personnel (75).
Hystérographie par voie rectale. — N. TEMESVARY a eu l’idée d'utiliser la voie rectale. Pour cela, il introduit dans ie rectum un ballon de 100: cc. d’eau et mis en communication avec un tambour de MarEy Cette méthode permet d'inscrire les contractions avec une amplitude plus ou moins considérable suivant la manière dont le levier inscripteur est fixé au tambour. On commence l'inscription trente minutes après l’introduction du ballon parce que, pendant quelque temps, cette manœuvre peut faire apparaître des contractions anormales. L'appareil indique essentiellement l’amplitude des contractions. Cependant l’auteur a essayé de l’étalonner pour les mesurer. La pression qui montait dans l’appareil sous l’influence des contractions, à 85 mm. de mercure, s’est élevée après administration d’un ocytocique à 90 et 120 mm. de mercure (90).
; … tr a + 0 PE ne à À Hystérographie par voie vésicale. — PODEESCHKA à imaginé de mesurer la pression intra-vésicale au cours , de la contraction utérine (71).
LE
Nous n’insisterons pas sur les services que l’utéro ten- $ “ LE siomètre a rendus, et, surtout, pourra rendre à Ja cini-
+ que obstétricale.
ï, SP A titre d'exemple, nous rapportons quelques obser- D" vations inédites. -+
Etude d'un cas de douleurs subintrantes :
Mie The, 37 ans, bien réglée, jamais malade.
Première grossesse il y à quatre ans, normale. Accouchement
normal assez rapide, huit heures, sans douleurs exagérées.
Deuxième grosses actuelle — normale — la malade entre dans : | le service le 28 mars à 16 heures. Fennmmieé très grasse (Ti) kg. pour 1 m. 55), grosse mangeuse, Premières douleurs depuis quatorze heures, très régulières, espucées, facilement supportables, Hauteur w utérine 38 cm. Il semble qu'il y ait un léger excès de liquide. té Salle de travail à 1S heures 30. Gros enfant, tête en bns -— | dos à gauche — Tête non engagée, très haute, « flottante > col effacé dilatable comme un doigt. Douleur à la distension. Bon bas-
sin parties molles infiltrées cle graisse, souples mais non élastiques.
Périnée résistant. Très nombreuses vergetures, Panicule adipeux
| trè épais. Tension utérme enregistrée : 19-39, Douleurs typiques : « 1 luais facilement supportables.