VI. 'T
Nul doute que si l'on voulait trouver de. la manière la plus simple le point m, , en lequel la droite À qui unit le point o au point m coupe le plan T, il ne fallût enployer la construction indiquée par la fig. (g).
Mais cette construction ne peut être employée qu'autant que le point.o* existe, qu'autant dès lors que la grandeur du papier permet de fixer ce point o\
Or, dans les applications de la géométrie descriptive à la perspective, la droite H* est toujours à l'extrémité inférieure de la feuille de papier, et l'on se trouve dès lors contraint de donner à part la distance du point o au plan T; c'est ce qui oblige forcément à employer la construction indiquée par la fig« (/). D'ailleurs nous allons exposer ci-après les conditions imposées en. per^peciti^e, et Ton reconnaîtra la nécessité de la construction donnée fig. (/}»
Toutefois les questions préliminaires que nous venons de résoudre nous seront d'un grand secours pour démontrer que les méthodes graplàques de la perspective, ne sont autres que celles que l'on emploie en géométrie descriptive lorsqu'il s'agît de résoudre un problème an moyen des projections orthogonales.