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C'est par le moyen de ce qui a ^té dît (§ XV et XVI), que l'on i)eut marquer Tombre portée par un point déterminé du style sur le cadran dans un instant pris à volonté, tel que l'entrée. (lu soleil dans les signes du zodiaque, les joui» caniculaires, etc. ; mais c'est charger les cadrans de lignes inutiles*
Telle est la manière de tracer un cadran sar-nn plan quelconque, lorsque Ion connaît sa méridienne et la hauteur du pôle au-dessus de ce plan. Mais la méridienne du plan ne sera la même que la méridienne du lieu, que dans le cas où le plan sera horizontal , ou lorsque la section de ce plan avec le plan horizontal sera perpendiculaire à la méridienne horizontale. Dans tout autre cas , la méridienne du plan, tracée comme nous Tavons dit (| V et YI), ne coïncidera pas avec la méridienne du lieu ; et le cadran ainsi tracé ne pourrait servir que pour les points de la terre où ce plan se trouverait horizontal , ou placé comme nous Favons dit relativement à la méridienne horizontale. Mais, sans rien changera la manière de le construire, on parvient facilement 4 le tracer de manière qu'il Indique les heures du lieu même.
Suivant ce que ifous avons dit (§ IV) , le méridien du lieu est un grand cercle de la sphère , perpendiculaire à Téquateur et au plan dont il esl le méridien ; en sorte que la quantité de temps dont ces deux méridiens diffèrent, et qui est exprimée par le temps que le soleil , supposé dans Téquateur ou dans des cercles parallèles, emploie à passer de Tun à Tautre ; cette différence , dis-je , sera égale à Tare de Téquateur compris entre les deux méridiens. Nous verrons la manière de déterminer cette différence pour les différentes situations des plans, nais nous allons voir d'abord comment on peut faire usage de cette différence des méridiens pour tracer les heures du lieu sur un plan dont la méridienne, qoeTon nomme alors samty labre, est différente de la méridienne du lieli.