‹ Applications de La Geometrie DescriptiveChapitre 53 sur 140 · S XIX · texte numérisé non relu

S XIX

Si le point m était situé à une distance h du plan horizontal de projection , on mènerait par ce point m un plan horizouial H, qui aurait pour trace verticale sur le plan LT, une droite V* para llèle A LT cl distante de cette droite de la quantité h, et on devrait considérer ce plan R comme un nouveau plan horiiontal de projection, la droite V étant la nouvelle ligne de terre; dès lors il est évident que :

4* Si l’on emploie la méthode des po'mti de concours (fiy, t), tin devra

porter à droite et à gauche du point m" sur V* les ouvertures de compas n?a = m’b’ = m’tf , et à droite et à gauche du point o^ur la droite X, les ouvertures po‘=o"6''=o’d", en sorte que les droites mV et b'b" et d’d'’ se couperont au point m,* demandé ;

2* Si l’on emploie la méthode directe, la considération du plan R est inutile, car la fig. (u) nous montre que le point m,* se déduit du point m,* de la même manière que lorsque le point m était situé le plan horizontal de projection (fig. o);

3* Si l'on emploie la méthode des coordonnées , la fig. (x) nous montre que les constructions sont identiquement les mêmes qne celles employées dans la fig. (*), alors que le point m était situé sur le plan horizontal de projection ; seulement le point m’', au lieu d'étre placé sur In ligne de terre LT', se trouve distant do celle droite d'une quantité égale à h, hauteur du point m au-dessus du plan horizontal de projection.

8 xx.

Application analytique de la méthode dite des coordonnées, lorsque le point m est hors du plan horizontal de projection.

Les coordonnées du point m,* seront : x, — es = rm,*et : y, —ci = ei' = rm," (fig.x).

Or supposons que l'on ail une série de points m, m, m 1 ',... déterminant une courbe C dans l'espace.

Les équations de celte courbe seront :

+ lÿ> *) = 0 (2)

L’équation (1) sera celle de la projection de la courbe C sur le plan horizontal de projection, et l'équation (2) sera celle de la projection do celte même courbe C sur le second plan vertical de projection LT.

Cela posé :

Désignant par a, 6, y les coordonnées du point o, on aura :

■ !’ . . tU»

l=pr, i=J<f

St, je» detu..tei*Hgl«» semblables a/ttw ‘ at utgo \ donnexooi : |. , f

tt ». uet — F » ta g y .j -/'*''

ou

d’où :

d’où encore :

d’où enfin :

~mfr— x : y :: ;«— *) : (6+y)

Les deux triangles semblables ( m , V m,*' ) et (m'yo*') donneront :

ou:

d’où:

d’où encore :

d’où enfin :

On aura donc les quatre équations :

Et en éliminants, y, x entre ces quatre équations, on aura une équation finale:

qui sera celle de la courbe C, r , lieu des points m,', et cette courbe C,* sera identique (superposable) à la courbe C,, section faite par le plan T dans le cène l ayant le point 0 pour sommet et la courbe C pour directrice.

Page 1