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meilleurs conditions possibles pour faire du bien. Qaant à moi, je ne me suis jamais servi de gants que pour les grandes frictions générales, et seulement dans les cas où la moiteur de la peau empêchait les mains de glisser convenablement.
Je voudrais me résumer, après cette longue Préface, et je termine par quelques réflexions très-générales.
On ne peut pas dire qu'en France, nous ne cultivions pas la gymnastique, bien que fort peu de personnes soient en état de comprendre les bienfaits qu'elle peut produire. Mais, comme on en parle partout, partout on place des machines et des engins, sur lesquels la jeunesse vient se pendre, s'accrocher, se disloquer, d'une façon ridicule, sans recevoir d'exemple ni de conseil, et souvent même sans être l'objet d'aucune surveillance. Pour les personnes qui ne s'y connaissent pas, c'est là de la gymnastique ; et, dans les maisons où l'on agit plus sérieusement, les jeunes gens sont exercés une fois, tout au plus, par semaine, et seulement quand le temps le permet.
A l'École Normale supérieure, il y a quelques machines, sur lesquelles les élèves s'exercent sans aucune direction. A l'École polytechnique, bien que la