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HESISTANGE PENDANT LE LANGAGE - EXEMPLE

EXEMPLE DE CALCUL DE LA RÉSISTANCE D L.NE POUTRE A TREILLIS PENDANT SON LANÇAGE

La Iravéc de rive a 36 m. et les travées suivantes ont 40 m. La charge de la poutre est de 750 k. par mètre courant dans toutes ses parties, à Texception des 40 m. à Tavant qui ne pèsent que 650 k. ; ces 40 ra. ont été soulagés, comme on le fait souvent, par la suppression des pièces accessoires (longerons et pièces de pont).

Dans la fig. 1, la poutre est représentée avec son plus grand porto-à-faux de 40 m. Le momeul sur la pile 2 est égal k :

650 V ÎÔ"

Dans les travées I et II on a tracé les paraboles des moments fléchissants correspondant à la charge de 750 k. et ayant les flèches /i et fi.

1. La scc(>nde travée se trouve dans des conditions un peu spéciales, parce qu'elle est précédée de la prennière, qui est plus petite ; c'est pourquoi il r?t préférahln de considérer la troisième, comnvo cela ost fait PI. 'il.

respondent aux points faibles, comme ceux où les sections des barres de treillis changent (voir les points 1 et 2, lig. I , pi. 21) Les réactions calculées pourront servir à tracer une courbe représentative des réactions.

Enfin, lorsqu'il y a un grand nombre de travées égales, on ^'i^

peut se demander sur laquelle de ces travées le lançage donnera les efforts maximums. Les épures montrent que les cfforls chan- '\^

geul très pou d'une travée àrautre, et qu'il suffit de faire Tépure pour Tune quelconque de ces travées ; on choisira do préférence la troisième.*

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Si. ''■

CHAPITHE VU — POUTRKS CONTINUES

ns construit (fig. 2) la ligne d'iulloxion de g'aache Kiëme travée ; c'est la seule ligne d'inflexion nécesla lig. 3 les lignes en croix ontélé tracées, comme Iqué à la page 351. Les moments sur la pile 1 oat Is pour trois positions différentes du tablier, corrcs- 9 m., à 28 m. et à 40 m. de porte-À-faux. La troion doQDC les moments ma!cimums,et les deux prc* efforts maximums dans les barres de treillis de la le la troisième série.

lents sur la pile 1 se déterminent de la manière our la troisième position par exemple : on consle point J en partant du point A', sachant que AA'

CC'o égal au moment sur la pile 2 et C,'C"a égal à fig. 3. La ligne C,"J coupe sur la verticale de l'apimenl sur pile BB,. '

-uction des moments sur pile est la même pour les cas, avec cette seule difftirence cependant, à cause de la travée II non complètement chargée, qu'au jrer les segments totaux entre les lignes en croix, comme cela est fait page 358, les portions de segont à considérer. Les traits pointillés, fig. 3, déterlegments correspondant à la première et k la dcu-

ÏOD.

! tracée en trait plein (fig. 1) correspond au cas nu- > est tracée au moyen de paraboles et des moments 1 aucun point elle no borl de la ligne des moments ;e construite à 8 k. par millimètre carré, uclion des elTorts tranchants no présente aucune ous ne Pavons faite dans l'épure que pour le troi- [ui donne les efforts maximums dans les barres les voir les polygones des forces ayant pour pôles O^ éaction est égale à :

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