‹ Apres l'amourChapitre 13 sur 67 · ERREUR · texte numérisé non relu

ERREUR

Je croyais que l'amour était une auréole Qui nous divinisait... un sublime penchant,

Une héroïque ardeur, un rayon, un symbole Splendide et doux à voir comme un soleil couchant.

Mais loin de là, je vois se courber votre tête; Vos yeux sombres du front augmentent la pâleur; On lit sur tous vos traits des traces de tempête. L'amour II Mais sous quel nom a-t-il pris votre cœur ?

Est-ce le fier torrent qui renverse et ravage? Est-ce l'ardent simoun qui vient ensevelir Sous le sable embrasé, beauté, force et courage, Ou le cruel vautour qui vous fsâx défaillir f

Voyez I le noir sillon que dans votre âme il creuse. Semble une fosse ouverte où sanglant vous dormez; * C*est une immense plaie à peine lumineuse 1

Ohl ne me dites plus jamais que vous aimez!

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