‹ Apres l'amourChapitre 31 sur 67 · FANTOMES · texte numérisé non relu

FANTOMES

Et la lune à cette heure errait sur la nature, Ses rayons argentant les massifs de verdure,

Comme un tribut d'amour recevant kui s senteurs* Faisait âeurir mon réve et pâlissait les iieursl

Brillant d'illusion, changeant comme au jeune âge, Ce songe me rendait les jours de mon nuage, Et ramenait vers moi tous les êtres aimés Qui passèrent jadis en ces lieux embaumés!

Us venaient, parcourant les charmilles ombreuses, Inclinant des lilas les branches onduleuses,

Ils approchaient cncor.,. J'allais m'agcnouilicr Pcvant leurs pas chéris... On vint me réveiller!

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