U2 AE CANES CÉLESTES
acheler île la nourriture ; nous ne savons qui a mis uolre argent dans nus besaces.
23. Et il dit : Paix à vous, ne craigne* point ; voire Dieu el le Dieu de voire père vous a donne un don caché dans vos besaces; votre argent est venu a moi ; cl il leur amena Schiméon.
2fi. Et amena l'homme les hommes à la maison de Joseph, et il donna de l'eau, et ils lavèrent leurs pieds, el il donna du fourrage a leurs Anes.
25. El ils préparèrent le présent, jusqu'à ce que Joseph vint, ïi midi, parce qu'ils avaient entendu que là ils mangeraient le pain.
26. Et vint Joseph à la maison, el ils lui apporterait le présent, qui (était} en leur main, à la maison, et iisse prosternèrent devant lui a terre.
27. Et il les inlerrogea sur (leur) paix, et il dit ; Est-ce qu'en paix (est) voire père, le vieillard, que vous m'avez dit? est-ce qu'encore il vil?
23. Et ils dirent : Paix (il g a) pour ton serviteur notre père; encore, lui, il vit ; et ils s'inclinèrent et se prosternèrent.
29. El il leva ses veux, et il vit Benjamin son frère, fils de sa mère, et il dit ; (Est-)ut là votre frère, le plus petit, que vous m'avez dit? et il dit ; Dieu le soii gracieux, mon fils.
30. Et se hâta Joseph, parce qu'étaient émues ses commisérations envers son frère, et il cherchait à pleurer, et i! vint à son cabinet, et il pleura là.
31. Et il lava ses faces, et il sortit ; et il se contint, et il dit : Me liez le pain.
32. Et ils (le) mirent pour lui à lui seul, cl pour eux à eux seuls, et pour les Égyptiens qui mangeaient avec lui à eux seuls, car ne peuvent les Égyptiens manger avec les Hébreux le pain, parce que abomination cela aux Égyptiens.
33. Et ils s'assirent devant lui, l'aîné selon son aînesse, cl le plus jeune selon sa minorité ; el étaient stupéfaits les hommes, chacun vers son compagnon.
3â. Et il préleva des portions de devant ses faces vers eux; et il multiplia la poriion de Benjamin plus que lés portions d'eux loua, du cinq mesures ; et ils bureni, ci largement ils hurent avec lui.
CONTENU
bbllt. Il continue ii Être imite de la conjonction des Vrais de l'Église dans le naturel, qui sont les dix fils de Jacob, avec le Celeste du spirituel, ou le vrai procédant du Divin, qui est Joseph, par !e Médium qui est Benjamin : mais dans ce Chapitre, dans le sens interne, il s'agit seulement de l'influx commun, qui précède la conjonction.
SENS INTERNE
557Ô. Vers. 1, 2, 3, à, 5. Et la famine s'aggravait en la terre. Et il arriva, comme ils eurent achevé de manger les vivres qu'ils avaient apportas d'Egypte, et leur dit leur pire : Retournez, achetez-nous un peu de nourriture. Et lui dit Jehudali, en disant : Protestant nuits n /'/■■•'teste l'homme, en disant : Vous ne verrez point mes faces, sans que votre frire {so\l)avcc vous. Si toi, tu envoies notre frire avec tious, nous descendrons et nous t'achèterons de la nourriture. Et si toi, tu ne l'envoies pas, nous ne descendrons point, car l'homme nous a dit : Vous ne verre: point mes faces, sans que votre frire (soit) avec vous. • — Et ta famine s'aggravait, signifie la désolation ii cause de la disette dos spirituels : en la terre, signifie touchant tes choses qui appartenaient à l'Église ; et il arriva, signilïe une chose nouvelle ; comme ils curent achevé de manger les vivres, signifie lorsque les vrais manquaient : qu'ils avaient apportés d'Egypte, signifie qui venaient des scientifiques : et leur dit leur pire, signifie la perception par les choses qui appartiennent à l'Église : retournez, achetez-nous un peu de nourriture, signifie que, pour qu'ils vivent, ils s'acquièrent le bien du vrai spirituel : et lui dit Jehudali, signifie le bien de l'Église : en disant: Protestant nous a protesté l'homme, signifie que le spirituel
AJÏCANIiS CÉLESTES.
ji ['octal a» l de l'interne les a i'ri nversinii : en /lisant : Vous ne verrez, point mes faces, signilie nulle l'mumisrrrmim : sans que votre frère (soit) avec vous, signifie s'il n'y a pas pour vous de médium : si toi, lit enruics autre frère arec nous, signifie que s'il arrive ainsi par l'Église qu'il soit adjoint, il y aura le médium : nous descendrons et nous t'achèterons de la nourriture, signifie qu'alors le bien du vrai y sera acquis : et si toi, tu ne l'envoies pus, signifie si non : nous ne descendrons point, signifie qu'il ne peut Être acquis : car l'homme nuits a dit, signifie la perception sur le spirituel : vous ne verre: point mes faces, signifie nulle ce m miserai ion : sans que votre frère (soit) arec vous, signifie s'il n'y a pas pour vous de médium.
557(5. Et la famine s'aggravait, signifie la désolation èi cause de la disette des spirituels : on lu voit par In .signification de la famine, en ce qu'elle est le manque des connaissances du bien et du vrai, N" 3304, 5277, 52711, 5281, 5300, et par suite la désolation, N" 5360, ô37ii, 5415 ; et comme la désolation existe a cause île la pénurie et du la disette des spirituels, elle esl aussi signifiée par la famine. La famine dans le monde spirituel, ou dans le ciel, n'est point une famine concernant la nourriture, car les An-
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ture est pour le corps que l'homme porte autour de lui dans le monde, mais c'est une famine concernant celte nourriture qui nourrit leurs mentais; Mite nourriture consiste ù avoir l'intelligence du vrai et la sagesse du bien, nourriture qui est appelée nourriture spirituelle; et, ce qui est étonnant, les Anges se nourrissent même de celte nourriture ; j'ai pu m'en convaincre, en ce que les enfants, qui sont morts enfants, après que dans le ciei ils ont été instruits dans ics vrais qui appartiennent ;'i l'intelligence et dans les biens qui appartiennent à la sagesse, apparaissent mm plus comme enfants, mais comme adultes, et cela selon l'accroissement dans le bien el dans le vrai : puis aussi, en ce que les Anges désirent continuellement les choses qui appartiennent à l'intelligence et à !a sagesse; et que, quand ils sont au soir, c'est-à-dire, dans l'état oQ ces cHoscs manquent, ils sont d'autant dans la non -félicité respectivement, el qu'alors ils n'ont faim el appétit de rien plus que de voir de nouveau briller pour eux le matin, et de revenir dans la vie de félicite, qui
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appartient à l'intelligence et à in sagesse : que comprendre le vrai el vouloir le bien, ce soil Ili nourriture spirituelle, c'est aussi ce que |ieut voir quiconque réflechil : si celui qui jouit de la nourriture matérielle pour la nutrition du corps est en même temps dans la gailé, cl s'entretient de sujets qui lui plaisent, I» nourriture matérielle qui est pour le corps nourrit mieux, preuve qu'il y a correspondance erilir- In iKiiimlure ^liriluelle qui sert a l'aine el la nourriture matérielle qui sert au corps : et enfin en ce que celui qui est dans le désir de remplir son mental (animas) de choses qui appartiennent à la science, a l'intelligence elà la sagesse, commence, quand il en est détourné, à Cire dans la tristesse et dans l'angoisse, et a désirer, comme celui qui a faim, revenir a sa nourriture spirituelle, ainsi à la nutrition de son flme. Que ce soil la nourriture spirituelle qui nourrit l'âme, comme la nourriture malériclle nourrit le corps, on peut aussi le voir d'après la Parole, comme dans Moïse : « Non pas h de pain seulement vil l'homme, mais de tout énoncé de la bou- « che de Jêhmah vit l'homme, » — Deutér. VIII. 3. Matin. IV. â : — l'Énoncé de la bouche île Jéhovah est en général le Divin Vrai qui procède du Seigneur, ainsi tout vrai de la sagesse, spécialement la Parole qui renferme et d'oii procèdent les choses de [a sagesse. El dans Jean : « Travaillez non pas à ta nourriture qui » péril, mais à la nourriture qui demeure pour la vie èlcrii nelle, laquelle (nourriture) le Fils de ['homme vous donnera. » — VI. 27 ; — que cette nourrilim; suit le vrai de la sagesse, qui procède du Seigneur, cela est évident : de la aussi on peut savoir ce qui est entendu par ces paroles du Seigneur dans le même Chapitre : « Ma chair est véritablement une nourriture. Cl mon sang ii est véritablement un breuvage. » — lliid. Vers. 55 ; — c'està-dire que la Chair du Seigneur est le Divin Bien, N° 3813, el son Sang le Divin Vrai, fi' 4735 ; car le Seigneur ayant fait Divin tout son Humain, sa chair n'est autre chose que le Divin Bien, cî son sang n'est autre chose que le Divin Vrai ; que dans le Divin ne doive pas tire entendu le matériel, cela est évident ; c'est pourquoi, dans le sens suprême, c'csl-a-dirc, quand elle se dit du Seigneur, la nourriture est le Bien du Divin amour pour sauver le Genre humain : c'esl aussi celle uuiii'i iluve qui l'sL illumine par les paroles (lu Seigneur dans Jean ; «Jésus dit aux disciples ; Moi, une iwur-