XXVI1I.I
8332. Car cil tenu le cheval de Pharaon avec son char elses cavaliers, signifie tous les faux d'après l'intellectuel perverti chez ceux gui étaient dans la foi séparée cl dans la vie du mal : on le voit par la signification du cheval de Pharaon, puis de fou cAnret de tes cavaliers, en ce que ce sont tous les faux d'après l'intellectuel perverti, N°'8H6, 81(8; et parla représentation de Pharaon et des Égyptiens, en ce que ce sont eeus qui Étaient dans la foi séparée d'avec la ebarité et dans la vie du mal, K™ 791G, 81 18.
8333. Dans la mer, signifie la damnation : on le voit par la signification de la mer de Supli, en ce que c'est l'enfer, iN™ S099, 8137, 8138; ici la damnation, parce qu'il est dit qu'ilssonl venus dans la mer, et ensuite que Jéhovall a ramené sur eux les eaux de la mer, ce qui signifie qu'ils sont tombés dans l'enfer; car on vient dans la damnation , avant de tomber dans l'enfer.
8334. Et Jihovak a ramené sur eux les eaux de la mer, lignifie que les faux d'après les maux, qu'ils avaient dirigés contre les bons,
4IG AIK;aXKS (JKl.ESTES.
étaient retombés sur eux, d'après la présence du Seigneur clic: ceux qui étaient dans le bien : on le voit par in signilirnlioit iaJéhovah a ramené tur eux te* eaux de la mer, un ce que c'est que les faux du mal qu'ils avaiunl diiigés eonLre les liuns. étaient retombés sur eux : il a été exposé que tos taux il 'a près lus maux sont rassemblés en un, et verses en ceux qui sont dans le mal, el que ceux-ci en sont enveloppas, X° 81-ifi ; que lus fan* d'abris le mal qu'ils dirigent contre les autres retombent sur eux-iuùnies d'après la loi de Tordre, ?ï° s 8îl i, 8ÎS3, 8396 ; que l'investissement parles Taux du mal est la conjecliun dans renier, X"' 821 U. Xili; et que cela est fait d'après la suulu présence du îSeigneur chez lus bons, lorsqu'il les défend el luur donne le ciel el la joie du ciel, >" 8(37 r.,
833!i. Ei les fils d'Israël ant marché sur le sec au milieu de la mer, signifie que ceux qui étaient dans le bien du vrai el dam le vrai du bien, ant traversé en sûreté la région di cet enfer : on lu voit d'après ce qui a été expliqué N M 8009, 818!i.
83^0. Vers. 20, 21. Et Miriam la proplàtesse, sœur d'Aharon, prit le tambourin en sa main, cl lames les femmes sortirent après elle avec tambourins et avec dames. Et Miriam leur répondit : ('.liante: à Jèltovah, car s' exaltant il s'est exalté; le cheval el son cavalier il a jelés dans la mer. — El Miriam la prophète *se, sœur d'Aharon, prit le tambourin en sa main, Signifie la glorification du Seigneur d'après le bien de la foi : cl toutes les /tînmes sortirent aprei eiic, signifie lous les biens du vrai : avec tambourins et avec danses, signifie la cul élirai ion d'après la joie et l'allégresse : Et Miriam leur répondit, signiliu lu réciproque : Chante: à Jèltovah, signifie quela gloire l'sI au Seignuitr seul : car s' exultant il s'est
seule présence lus faux de l;i loi ci lus maux de la vie se sont préci- (Nln 'Uus l-ult-r
8J37. Et Miriam la proplàlcssc, sœur d'Aharon, prit le tam- *oiirijifii sa main, signifie lu glurifientiou du Seigneur d'après le bien de la foi; on le voit par la ruprésonlalimi de Miriam, en ce qu'elle esi lebion de la foi ; ou effet, Siosclicii représente leYrai de la foi qui procède immédiatement du Seigneur, ainsi le vrai interne
EXODE, CHAP. QUINZIÈME. 417 et Aliaron le vrai de la Toi qui procède mêdialcment du Seigneur, ainsi le vrai externe, K« 7009, 7089, 7382 ; de la Miriam esi le bien de la foi qui procède médiatoment du Seigneur, car lorsque les hommes représentent le vrai, leurs femmes représentent le bien, S» 6014; l'ommt' Hiriain avec les femmes représente le bien externe. C'est pour cela qu'il est ajoute sœur d' Aliaron, et qu'il n'est point dit sœur de Mosclieli ; le bien et le vrai sont aussi entra eux comme une sœur et un frÈre , K° 31 00 ; niais il faut qu'on sache que les femmes représentent le bien cl les hommes le vrai quand il s'agit do l'Église spirituelle , tandis que les femmes représentent le vrai d les hommes le bien quand il s'agit de l'Église céleste, N° 1823 ; par la signification de jiropkéiessc, on ce que c'est qui enseigne K<" 2534, 7269, ici qui loue le Seigneur, ou, ce qui est la même chose, qui Le glorifie d'après le bien de la foi , parce qu'elle eiiama à Jèhoi-nh , comme Mesdieh ci les liommes d'Israël; il a déjà été montré que chauler, c'est glorifier, K™ 8261 ,
8203, 8267 ; et par la signification Apprendre le tambourinai main, en ce que c'est gloi ilier d'après lu biuii de la loi, car le tambourin se dit du bien spirituel , nu , ce qui est la mémo chose , du bien de la foi , K» 4138. Autrefois dans le culte Divin on employait plusieurs genres d'inslrumenls de musique, mais avec beaucoup de diversité ; en général par les instruments a vent étaient exprimées les affections du bien, et par des instruments a cordes les affections du vrai, et eela d'après la correspondance de chaque sonore avec les affections : il est notoire que des affections naturelles sont exprimées les unes par certains genres d'instruments de musique, et d'autres par certains autres , et que , quand il y a un accord harmonique convenable, ces affections sont réellement excitées par ces instruments ; ceux qui sont experts en musique savent ces choses et les mettent aussi en usage d'une manière avantageuse; la raison de cela est dans la nature même du sonore , et dans son rapport avec les affections ; l'homme en avait d'abord eu la connaissance , non par la science ni par l'an , mais par l'ouïe et par son sens exquis : de là il est évident que cela vient non pas d'une origine qui soit dans le monde naturel , mais d'une origine qui est dans le monde spirituel , et alors de la correspondance des choses qui émanent de l'ordre existant dans le monde naturel avec les xn. si
41S HBCANES CÉLESTES,
choses qui sont dans le monde s | il i-î L ui-t ; le sonore harmonique cl ses variétés correspondent aux <"-t:ils de joie el d'allégresse dans le spirituel, et les états de joie et d'allégresse y existent par des iiiïections qui , dans ec monde, sont les affections du Lien el du vrai : maintenant on peut voir que les instruments de musique, correspondent aux plaisirs et aux charmes des affections spirituelles et célestes, et que certains inslruuienls nu ressoudent aux au"cclions célestes, ci certains autres aux all'edirms spirituelles, i.w ce t[ui a été dit et montré sur ce sujet N<» Al 8,419, 120, 4138. Quant à ce qui concerne spécialement le tambourin, il correspond au bien spirituel, c'est-à-dire, au bien du vrai; eleela, parce que le tambourin n'est pas un instrument à cordes , et n'est pas non plus un Instrument a vent , mais qu'étant fait avec nue peau , c'est comme un instrument à cordes continu, el aussi parce que son sonore est plus grave et plus haut que le sonore des instruments à cordes , on peut aussi le voir d'après la l'amie, uù le tambourin est nommé, ctnmne dans ESaïe : ■ Elle tewo-o, tajaiedu tambourins; il ces- ■ sera, le tumulte des joyeux ; elle cessera, la joie de la harpe, n — XXIV. 8; — la joie des tambourins, oc sont les plaisirs des affections du liieti de la foi ; la joie de la harpe , c'est le plaisir de l'alHéiloa du vrai de la foi. Dans Jérémie: « Je le bâtirai encore,
> afin que tu sois bâtie, vierge d'Israël ; m orner™ encore ici. lam-
• ftouriiw, et m sertiras dans uni; danse Uc musiciens. * —XXXI. 4; — orner les tambourins, c'est glorilier Dieu d'après le bien spirituel, car il s'agit de l'Église spirituelle, qui est la vierge d'Israël. Pareillement dans L/rcliic! : « Eu lùlen, le jardin de Dieu , i tu as été ; ïceavre de les tambourins cl de les flûtes {était) chez
> toi ; au jour que lu as été créée, ils mit été préparés. » — XXV III. ' (3;— là, il s'agit de Tyr, par elle sont signifiées les connaissances
du bien et les connaissances du vrai, et par les tambourins et les flûtes les affections de celles-là et les joies de celles-ci. Dans David : . Ils ont vu les pas, ô Dieu , les pas de mon Dieu dans le sanc-
• tuaire : devant allaient des chantres, ensuite des joueurs d'in-
n striimenls à cordes nti milieu de jnim >. filles imitant du lam- , teuritt. . — Ps. LXV1II. 25,26. — Dans le Même : « Faites des » acclamations au Dieu do Jacob, élevé/, le chaut , et donnes dn . laniftonrin, do la harpe agréable avec le nablion. »— Ps.I.XXXI.
' l:\0\tK, CIlAP. (JlilXZlKJIE. H9 ■S, 3. —Dans le Même : Chimie/ à Jéhovah un cantique nouveau ; ■ qu'ils louent son Ko m dans la danse, nm /c (amhnirâi et la » harpe qu'ils Lui psalmodient! » — Ps. CXLIX. t. 3 : — là, louer avec le tambourin, c'est glorifier d'up;cs le plaisir de l'alferlion du bien de la loi, et louer avec la harpe , c'esl le charme de l'affection du vrai de la loi. Dans le Même : ■ Ltmtt Bien avec le
» Le avec les eymlialrs * 1 ■ - son, lnue/.-le avec les cymbales de • brait. » — Ps. CL. 3, i, 5 ; — louer avec le tambourin et la dame, c'est d'après le bien et le vrai de la foi ; avec le lulh cl l'orgue, c'est d'après les nais et par suite d'après le bien. Comme les insliuiiienls, quels qu'ils iusseet, signifiaient les plaisirs et les charmes ronvspiimlaiils i]< s aileeiiuns spirituelles cl célesles, c'esl pour cela que sur plusieurs psaume- de David il a été inscrit cl indique' de quelle manière ils devaient être chantes ; par exemple sur le i\'éginolh. sur le .Néchiloih , sur l'delavi', le Sehigajon, le<!itlliilh, le Mulldabben, le Sehéminiili , le Schosr.lianïiim, le Machalatb.
8338. Etlmu-s 1rs famacs Mirtm'ut npres elle , signifie (nus Ici biens tla vrni: on le voit par la signification îles femmes, eo ce
allivlmns du vrai, ainsi qu'il vient d'être dit .V 8337.
8339. Avec tambourins cl avec dames, lignifie la célébration •f après la joie et Valléijrcsse : on le voit par la signification du fam- £ohi7u, en ce qu'il se dit de l'aiïeetUin du bien spirituel ou du vrai du bien," eien ce qu'il en signifie le plaisir nu la joie, N°8337; et par la signification de la dame, en ce qu'elle se dit de i'alîeclian du vrai spirituel, et en ce qu'elle en signifie le charme ou l'allégresse, ainsi qu'il va eim exposé Pans les temps aneiens. l'allégresse du cœur était attestée non -seulement par des instruments de musique eldeschanls. mais aussi par des danses ; en effet, les joies du cœur ou les joies intérieures s'élançaient dans le corps en différents acles, par exemple en chanls el aussi en danses : comme dans les temps anciens lcsa)légressi-s qui snrpa--airnt toutes les autres étaient des allégresses spirituelle*, c'esl-ii-dire prmenan! des alfeclions des amours spirituels, qui ronteniaienl le hien et le vrai, c'esl potir cela qu'alors il fui aussi permis île joindre les danses aux chants el
iSO ARCANES CÉLESTES.
moyens: delà vieni qu'il est parlé de danses dans la Parole, et que par elles sont signifiées les allégresses des affections du vrai ou de la foi d'après le bien ou la clmriié; comme dans Jérémie:
— Tu orneras encore les tambourins , ?' i" sortiras liant une dame » de musiciens. Leur aine deviendra comme un jardin arrosé, Cl ils « ne conlinucront plus à se plaindre; alors In vierge se réjouira » dans la danse, et les jeunes gens et les vieillards ensemble. ■ — XXXI. 4, 12, 1 3. — Dans le Même r ■ Elle a cesse la joie de notre
' cœur, elle s'est changée en deail nalre danse. « — Lamcnt. V. 15. — Dans David: « Tu as changé mon deuil en danse pour moi. -
— Ps. XXX. 1 S. — Dans le Même : - Qf'ih louent son Nom dans » In danse ; avec le tamhourin et la harpe qu'ils Lui psalmodient. ■
— Ps. CXL1X. 3. CI,. 4: — Que les Gentils aient aussi admis les jeux el les danses dans leur culte Divin, on le voit dans l'Exode, Chap. XXXII. 6, tï>. H est dit In joie el l'allégresse, parce que dans la Parole la joie se dit du Lien, el l'ail éiiresse se dit du vrai ; de la, dans la Parole, il est dit nés- sou vent la joie et l'allégresse, l'une cl l'autre en même leinns ; comme dans Esaïe: « Voici, la joie el . l'allégresse de tuer le licciif. <• — XXII. 13. — Dans le Même: « La joie cl l'allégresse ils iihLteudrunt , la tristesse et le gfmissc- » ment s'enfuiront. > — XXXV. 1 0. — Dans le Même : ■ La joie / et l'allégresse seront trouvées en Siiin, la confession et la voix de > chant. » — LI. 3, M. — Dans Jéréinie : * Voix de joie Mvaix . <[ allégresse, et vois de fiancé et vois de fiancée. » —XXXIII. (1.
— Dans Zaeharie : » Le jeûne du di\iéiiic {mais) sera pour lamai- » son de Juda en joie et en allégresse. • — VIII. 19. — Dans David: i Ta me feras entendre joie et alligreiie. » — Ps. LI. 10: — dans ces passages , comme la joie se dit du bien, et l'allégresse du vrai, il est dit l'une et l'autre, autrement une seule des deux expressions aurait suffi ; tel est le langage saint , qui est dans la Parole ; et cela, afin que dans chaque chose il y ait le mariage céleste, c'est-à-dire, le mariage du bien et du vrai, K» G83, 793, SOI , 2173, 2516,2712, H38f., 5138, 5502, 7045.
8340. Et Aliriom leur rqiundii . > ;;;.';!/[,■ Ir rùriproque : on le voit par la signification de répondre, quand il s'agit de la glorification du Seigneur par un Canlique, en ce que c'est le réciproque : chez
LXODfc, CHAI'. QUINZIÈME. 431 les Anciens, dans le culte'sacré, c'était aussi une coutume solennelle île chanter par îles chœurs, savoir, de manière qu'il y en eût un on quelques-uns qui répondissent, ce qui représentait le réciproque, et la réponse, telle qu'est celle de l'Kglise, d'après le ciel, et du ciel d'après le Seigneur: une telle chose est signifiée dans Hoséc: «Moi • je répondrai, et je chanterai a Lui. •— XIV. 9 ; — et dansMoïse : « Alors Israël chanta ce cantique: Slonle, puits ! Réponde: sur .lui. » — Norab. XXI. 17.
83i(. Citante: àJéliavah, signifie que la gloire eu auScigneur leut : on le voit d'après ci: qui a été expliqué n-deisii- , .V Hitv.t, où sont les mêmes paroles.
8312. Car en s'cxallant il s'est exalté, signifie qu'il a manifesté ion Divin dans l'Humain: on le voit d'après ce qui a été dit ci-dessus
Ko 8264, où sont les mêmes paroles.
8313. Le chevnt cl "in cuvnticr il a jetés dans la mer, signifie que d'avrés sa seule présence les faux de la foi et les iuuux de la vie se sont précipités dans l'enfer : on le voit par la signification du cheval et dufafa/ier.cn ce qu'ils sont les faux d'après le mal, X ot 81 46,81 48; et par la signification de jefrr dans ta mer, en ce que c'est dans l'enter, 8099, 8137, 8138 ; que cela ait été l'ait d'après la seule présence du Seigneur, on le voit N° s 8137 f., 8265. Il est dit que les faux et les maux se sont précipités dans l'enfer, et cela parce que ce sont les faux mêmes, el les maux mêmes, lesquels sont jetés dans l'enfer, qui entraînent avec eux ceux auxquels ils sont attaches ; car par le mal de la vie les hommes deviennent les tonnes des faux provenant du mal, c'est pourquui quand les maux eux-mêmes avec les faux sont précipités , les formes auxquelles ils snnt attachés sont aussi entraînées en même temps; en cllct, les faux et les maux sont des exhalaisons dès enfers, et influent elle* ceux qui par les maux
,1-1. Il- - M 1,11 I .J 11,-uf f-.tllf - ■(■ If.'.pilv.ll . iju.- i-ui <■■
qui appartient à la pensée et à la volonté influe , CC qui est bon ,
Î888, 4151, 4249, b846, 6189, 621 3, 6191 ,61 93, 6203, 6206,6324, 6W5.7U7, 7343 ; de lù vient donc qu'il est dit que les fauxdelafoi elles maux de la vie se seul précipités dans l'enfer: c'est pour cela que, quand les Auges pensent aux enfers el en parlent, ils pensent aux faux et aux maux, et en parlent en faisant attraction do ceux
42î ARCAKES CÉLESTES.
qui y sont plongés ; car les Ailles éluiiïrH'Hl lnnjnnrs les idées de Ut personne, cl restent (liais lis idées îles dioscs, N l * oîia, 5Ï87, 3i3i.
i's tinrent à Maruh, et ils ne purent boire dcuux pour cause d'u-
nom Marah. Et ils vmnaurèrait. le peuple, eentie. Hoteheh, eu disant : Que boirons-nous? Et il tria à iéliovah, el Jchovali lui montra vu boh, et il lie) juin dans tes ,'iiur, et douces devinrent les eaux; là il lui posa statut et jiiiji.wii. et là U le tenta. Et il dit : Si entendant tu entends la voir il-- Jelmeuli tint Dieu, ei fuis rc qui est droit à ses neltx. et écoules ses yeeieptes. el ijankii livtss.-s statuts, toute tanittlar/ic que j'ai mise sur les Egyptiens, je ne (la) mettrai point sur loi. r-rii- Moi (je suis) Jeluieali iftû (r i/itèris. — Et iîoichch fit partir Israël de ta inertie Suph, siimilie k succi.'s.-al' selon l'urdvc du Vrai Divin, après ([ii'ils tarant traversé hi région de l'enfer : et ils sortirent vers le désert de. Schur, signilie IVinl de lenialiuii il:ms lequel ils lurent l'nsuile conduits : et ils marchèrent trois jours dant le désert, et ils ne trouvèrent point iteaa.e, signilie que les vrais manquaient, et eu- Im n lll iil 'l'.'l - t -I W-rf.Ji, «<pi<l<- I -Iji .J- l. nlMr.i.
(étaient), signMieqne les vrais leur |vir;ii-:s;ULii[ désagréables, parce <|u'ils étaient sans affection du bien : c'en pourquoi il appela son nom Marah, signilie l'étal i'l In qualité de cdli! [i:iit:ilion : et ils murmurèrent, le peuple, contre Moselieh, îiguilie la souffrance causée par l'àprelé de la tentation : en disant : que foirtnu-noiti, signifie qu'ils ne supportent peint 1rs vrais, para; qui: n'ayant aucune affection pour (UN, ils leur seul désagréables : et il eria ri Jêlwvalt, signifie la supplication nu Seigneur il cause de la soulfrancc: et Jéhorah lui montra tt't bois, signifie i|in- lr Seielletir inspira \ù bien : cl il (le) jeta dans les ettu.i. siguilir par lequel i! niïeela les vrais : el douces devinrent les rame, sUjuilie qui' par suile 1rs vrais dcviliraill agréables : làii lui posa statut cl jugement , syndic le vrai du l'ordre alors révélé ; cl là il le. tcutn, signifie quant an\ leutalions en général ; et il dit , signilic l'inslruelion : si entendant tu entends la voix
EXODE, CUAP. QUINZIÈME, m
de lihovab ton Die», signifie la foi des préceptes du Seigneur ; et fais ce qui cm droit à ses yeux, signilie la vie selon ces préceptes : et ccuutcsses préceptes, signilie l'obéissante et la vie selon les biens delà foi, qui sont les inhï rieurs de l'Eglise; et {pria tons ses statuts, signifie la vie selon les vrais île la foi, qui soni les extérieurs
lie l'Église : toute ta maladie qv.c j'ai mise sur tes Égyptiens, je ne [la) mettrai point sur loi, signilie qu'ils seront détournes dûs maux dont lurent accablés eaux qui étaient dans la loi séparée et dans !a vie du mal : <w Moi (je suis) likovah oui te guéris, signilie que le Seigneur seul préserve des maux.
8345. Et Moscliek fu partir Israël (te la mer de Suplt, signifie le successif selon l'ordre i(u Vrai Divin, après qu'ils curent traversé ta région de l'enfir : ou le voit par la signilitaliou de partir, en te que c'est le successif et le continu quant à la vie et à l'ordre de la vie, N<" t37j, iiiôi, 138Ô, 3936,8181; par la représentation de Moscheh, ou ce qu'il est le Vrai Divio, N™ 7010, 70 li, 7383; de là Mascheh fit partir, -i^oilie le sitt.vessil selon l'ordre du Vrai Divin; par la représentation û'hract, on ce que ce sont ceux de l'Eglise spirituelle qui avaient été détenus dans la terre intérieure jusqu'à l'avènement du Seigneur, cl qui furent alors délivrés, N» 68ai, 031 i, 782», 733Î, 8018, 8331; et par la signification de la mer de Suph.cn oo qu'elle est l'enfer, uii élaieui ceux de l'Église qui avaient été dans la foi séparée d'avec ta charité ot dans la vie du ruai , K" s 8033, 8137, 81 48 ; que les premiers, quand ils furent délivrés, aient été conduits au travers do l'enfer qui est siguilié par la mer de Supli. on levait N° 8033.
8316. Et ils sortirent rers le dc-ert de Scliur, signifie fêtai de tentation dans lequel Us furent ensuite conduits ; cela est évident par la signification do sortir, on 00 que c'est Olrc conduit; et par la signification du désert de Schur, en ce que c'est l'état de tentation ; que le désert soit l'état pour subir la tentation, on le voit K as 68S8, 8038, etqucScluir soit lus scie.iilitkmos de l'Eglise qui n'ont pas encore acquis la vie, on le voit X" 10ÏÏ8, ainsi ce sont des scientifiques qui doivent acquérir la vie par les tentations, car la vie spirituelle est acquise par les tentations qui sunl des combats spirituels uu des tombais contre les maux et les faux, et parles victoires dans les combats : que ceux de l'Église spirituelle aient pu, après l'ave-
renient du Seigneur dans le momie, subir les tentations, et qu'ils ne l'aient inis ]m au para vaut, ùh le voit N° BI59.
8317. El ils marchèrent trois jours data le désert et ils ne trouvèrent point d'eaux, signifie que les vrais manquaient, et enfin entièrement : on le voit par la signification de trois jours, en te que c'est le plein, 2788, 4495, 771 5 ; par la signification du désert, en ce que c'est l'état pour subir les tentations, ainsi qu'il vient d'être dit >'°83iG;par la signitication des eaux, en ce qu'elles sont les vrais de lu foi, N°> S70Î, 3058, 3424, 4976, 5668; de lii ne point trouver féaux, c'est que les vrais manquaient ; qu'elles aient manqué entièrement, cela est signifié par marcher trois jours .il est dit dam U disert, parce que c'est la qu'ils furent tentés, ainsi que la suite le montre.
8348. Et ils vinrent à Marah, signifie l'étal de tentation : on le voit en eeque là ils furent tentés; n>l;i rsl mémo dit danslasuileen ces termes: ■ La il lui posa statut et jugement, et là il le tenta. « Vers. 25.
8349. Et ils ne purent boire d'eaux pour cause d'amertume, car amères elles étaient, signifie que les vrais leur paraissaient désagréables, parce, qu'ils étaient sans affection du bien : on le voit par la signification de boire des eaux, en ce que c'est recevoir des vrais, et les appliquer sous le bien, N™ 3069, 5709 ; par la signification des eaux, en ce qu'elles sont les vrais, S« 8347 ; et par la signification de l'amer, en ce que c'est le désagréable, 7\ a 7854 ; de là il est évideutque par iils ne purent boire d'eaux pour caused'amerlume, car ameres elles étaient, » il est signifié que les vrais leur paraissaient désagréables ; que ce soit parce qu'ils étaient sans alfeclion du bien, c'est parce que tout le plaisir du vrai existe par le bien; que l'affection du vrai lire son origine du bien , c'est parce que le bien aime le vrai et que le vrai aime le bien, car ces deux choses sont conjointes comme par un mariage ; il est notoire que chacun veut { ire instruit dans les choses qu'il aime et qu'il a pour fin; celui qui aime le bien, c'est-a-dire, celui qui veut de cœur adorer Dieu et faire le bien au prochain , aimeëire instruit dans les choses qui conduisent à cela, par conséquent à être instruit dans les Vrais: il est doucévident que toute affection du vrai provient du bien : a la vérité, il y en a qui vivent mal, et qui cependant veulent
EXODE, CHAP. QUINZIÈME. t»
être instruits dans les vrais, mais l'affection du vrai n'est point chez eux, il y a seulement l'affection de confirmer les doctrinaux de l'Église pour leur pn.pre gloire, c'est-à-dire, pour la réputation, tes honneurs, le lucre , l'affection réelle du vrai est de vouloir savoir ce que c'est que le vrai pour la vie dans le monde et pour la vie éternelle; ceux-ci vienneni dan- une tentation quand les vrais commencent à leur illuminer, ut davantage quand les vrais qu'ils savent paraissent désagréables ; cette tentation tire son origine de ce que la communication avec In bien a été. interceptée ; celle communication est interceptée aussitôt que l'homme vient dans son propre, car ainsi il tombe dans le mal de l'amour de soi on du inonde ; quand il sort de cet étal les vrais deviennent agréables : cela est entendu quand il est ilit, dans ce qui suit, que les eaux amercs devinrent douces par le bois qui y fut jeté, car le bois signilielcbien.
8350. (7ett pourquoi il appela son non Minuit, signifie l'étal et la qualité de celte tentation : On le voit en ce que les noms qui sont donnés aux choses dont il est parlé dans la Parole renferment la qualité et l'état du sujet dont il s'agit, N°* 2643, 3422, 4298, 4142; ici donc Murait siynilie la qualité et l'élat de la tentation, de laquelle il s'agit dans ers Versets ; Uarali aussi signifie ce qui est amer,
8351 . El ih murmurèrent, le peuple, contre Motthth, signifie la souffrance causée par l'ùprcfc de la tentation : on le voit
par la signification de murmurer, en ce que c'est la plainte; telle qu'elle est dans les tentations, ainsi la souffrance causée par l'apreté de latenlalion. Les tentatiims qu'ont suliies ceux qui étaient de l'Église spirituelle du Seigneur, après qu'ils curent été délivrés des infeslations, et aussi les lentalions que doivent subir ceux qui sont de celle Église, sont décrites parles murmures des fils d'Israël dans le désert ; el comme les tentations spirituelles sont communément portées jusqu'au désespoir, N" 1787, 2634, 5573, 5280, 7117, 71 60, 81 Gï, c'est pour cela que murmurer signifie la plainte d'après la souffrance dans les lentalions; Exod. XVI. 2, 3. XVII. 3. Komb. XIV. 27, 29, 36. XVI. 1 1 : il est dit contre Masckeh, parce que c'était contre le Divin, car Musclii'h représente le Divin Vrai, S» 6723, 6752, 6771 , 6827, 70 1 0, 7014, 7080, 7382. Quant
à ce qui concerne les tentations qu'ont subies ceux qui étaient du l'Eglise spirituelle, cl que doiveni siilùc irtsux ilu cette Église, il faut qu'on sache que la foi ne peut jamais être implantée en ceux de l'Église spirituelle <ilh- parles tentations, par conséquent la charité non plus ; car dans les tentations l'homme es! en tombal contre le faux et le mal ; ci'iiwi, savoir le faux et le mal influent dos enfers dans l'homme externe, et le bien cl le vrai influent du Seigneur par l'homme interne ; ainsi parmi eombalde l'homme interne avec l'homme externe; combat qui est appelé teuialion ; et autant alorsI'hominccxti'i'iitL^i réduit àl'nbris.-anrcsmis l'homme interne, autant la foi et la charité sont implantées; car l'externe ou le naturel de l'homme est le réceptacle du vrai et du liien venant de l'interne ; si le réceptacle n'a pas rie accommodé, il ne reçoit rien de ce qui influe de l'intérieur, maison il le rejette, nu ili'éteint, ou il l'étouffé ; par suite aucune régénération: de la vient qu'il faulqu'il y ait tentation pour que i'Inunmc soit régénéré, ce qui s'opÈre par l'implantation de la Toi et de. la charité, et ainsi par la formation d'une nouvelle volonté et d'un nimvrl entendement ; c'est aussi pour cela que l'ligliee du Seigneur est dite combattante : voir sur ce sujet ce qui a déjà été dit et montré, K™ 3928, 42i9, 434), 457Î, 53j6, 6574, 06M, 66i>7, 7090 f., 7)£J, 8139, 8168, 8179, 8Ï73.
Wsï. Lu dr.tint : l.hn: /'o.'i'jirwi™.'-. ihiiuft,- ,in'iis ne supporte lit point le.t vrais, parce que, naijimt aucune affection pour eux, Us leur sont dè'arjrcnUts : on le voit par la signification de boire, un ce que c'est être instruit dans les nais et les rcrevoii', puis aussi en éire affecté et par suite se les approprier, S"» 3069, 3)68, 3773, ■1017, 4018, ici ne point les supporter, par la raison qu'ils sont dés a j- m' a bl es, parce qu'il n'v a aucune affection du bien, ce qui est signifié en ce que les eaux étaient ameres, ainsi qu'il vient d'être expliqué .V 8349, Cette tentation consiste en ce qu'ils se plaignent et sonlfrent de ce que les nais qui auparavant leur avaient été agréables, et qui ainsi avaient fait leur vie spirituelle ou leur vie du ciel, leur paraissent niainieiiaul doa^iéaiilc- au peint qu'ils peuvent à peine les supporter. L'homme entièrement naturel croirait qu'un tel état ne peut causer la moindre douleur, car il pense qu'il importe peu que les vrais soient agréables ou qu'ils soient désagréa-
EXODE, CH. il'. QUINZIÈME. i27
bits; que s'ils sont tU- s: l y i V- j 1 1 1 1 o s , un les rejette; mais l'fiommc spirituel sent loin autrement; le plaisir de sa vie est d'élre inalruil ilans l«s vrais el Illustré dans les choses i|ui appartiennent a son âme, ainsi dans les choses qui appartiennent à la vie spirituelle; lors dont que ces choses inamptenl, eelte vie souffre et pàtil, delà la douleur et l'anxiété; la oison décela, c'esl que l'affection du bien influe continU'ili'nieiil du Seigneur par riinmme interne, et cxcilc dans V externe les choses convenables oui d'abord ont causé lu plaisir île l'affection du vrai, et quand ces choses sont combattues parles maux de l'amour de soi et du monde, d'agréables qu'il les avait perçues d'abord, il les sent désagréables ; de là le conflit des plaisirs ou des affections, d'où provient l'anxiété, cl d'après cela la souffrance cl la plainte. 11 sera dit en peu de mots ce qu'il eu est de la tentation qui existe par le manque du vrai : la nourriture de la vie spirituelle est le bien et le vrai, comme la nourriture de la vie naturelle est le mander et le boire ; si le bien manque, c'est comme lorsque le manger manque, et si le vrai manque, c'est comme lorsque le boire manque; la souffrance qui en résulte est comme la souffrance produite par la faim et la soif: cette comparaison est l'ondée sur la correspondance, car le manger correspond au bien ci le boire au vrai , et comme il j a correspondance, le manger et le boire nourrissent même mieux ri pins convenablement le corps, lorsque l'homme, à souper ou à diucr, est dans le plaisir de la conversation avec d'autres sur dis choses qu'il aime, que quand il esl assis seul a table sans compagnie; quand l'homme esl dans ee£ état solitaire, les vaisseaux récipients du manger sont resserrés, mais quand il est dans l'autre étal, ces vaisseaux sont ouverts ; c'est la correspondance du manger spirituel el du mauget naturel qui lait cela : il esl dit dans le plaisir ilr la conversation avec d'autres sut des choses qu'il aime, parce que tout cela se réfère au bien el au vrai, car il n'exisle rien dans le monde qui ne se référé à l'un et à l'autre, au bien chez l'homme se réfère ce qu'il aime, et au vrai ce qui instruit du bien, el ainsi se conjoint avec lui.
8363. El il cria ii ichovah, tiyuifie ta supplication au Seigneur à cause de ta souffrance : ou le voit par la signilication de crier, en ce que c'esl l'action d'implorer, N° 680), et aussi la lamentation intérieure, N° 7782 ; c'est donc aussi la supplicalion à cause de la
AKCA.NIÎS <:i 1 l.-ÏI.S
souffrance: que lélavak dans la Parole soil ie Seigneur, on le voit «•8861.
fi:V">i . te!nn;ih lui mon i m un Af.js, <itiniiîr i/iiflf Seigneur inspira te bien : on le voit par la signification (le montrer, quand c'est Jêhovah ou le Seigneur qui montre, en ce que c'est donner ia pereeiHion, et comme cela est (ail par influx, c'est inspirer, et par fa signification du bois, en ce que c'est le bien, K™ 613, 278i, 281 î, 3720,
8355. El if ic jela dans (cî cauj;, signifie par lequel il affectif les vraii : cela esl évident par la signification île jeter le bois dans les eaux, lorsque le bois esl le bien et que les eau\ sont les vrais, en. ce que c'est par le bien affecter les vrais ; que le bois soit le bien,, on vient de le voir .V 8351 ; et que les eau* soient les vrais, on levoit N« 2702, 3058,, liai, 4976,5668, 83i».
8356. Et douce* devinrent hs ivin.r, signifie que par suite les wnrsifciràreii(oi)rrnWrs.'onleviiitii:i['l:i.sii(iiil:c i]ii)i!(ief(0Hi;, en ce que-
c'est le plaisir, caria douceur dans lr sens spirituel est la douceur delà vie, qui fait un avec le plaisir; et parla signification deseaitr, en ce qu'elles sont les vrais, !i° 81)55. Voici comment la ebose se passe : quand l'bomme est affecté du vrai, c'est d'après le bien, car le bien et le vrai ont été cuujuinls comme par uu mariage, par conséquent l'un aime l'autre comme un époux aime son conjoint; t'est delà aussi que la eoujorKlioti du bien et du vrai est comparée dans la Parole à un mariage, et que les vrais et les biens qui en naissent sont appelés fils et filles: d'après cela on peut voir que le plaisir de l'affection du vrai ne vient pas d'autre part que du bien; c'est même ce que l'expérience rend évident; en effet, ceux qui sont dans le bien de la vie, c'est-à-dire qui aiment Dieu cl le prochain, aiment aussi les vrais do la foi : c'est pourquoi, tant que le Lien influe et est reçu, le vrai parait agréable, mais aussitôt que le bien n'influe point, c'est-à-dire aussitôt que le mal commence à prédominer et à repousser l'influx du bien, on sent du déplaisir pour le vrai, car le vrai et le mal se rejettent mutuellement et ont de l'aversion l'un pour l'autre. Maintenant, on peut voir pourquoi il a été ordonné de jeter ce bois dans les eaux ameres, etpourqnui ceseaux, lorsque ie bois y eut été jeté, devinrent douces ; jamais ces choses n'auraient été commandées par le Divin, si elles n'avaient
EXODE , CHAP. QUINZIÈME. m eu une telle signilicaiion, or le Divin pouvait, sans l'intermédiaire du liois, rendi e douces ces eaux.
8357. Là il lui posa statut et jugement , signifie le vrai de [ordre nlors révêlé : nu le voit par la signification in statut, en ce qucc'csl le vrai externe de l'Église ; et par la simili cation du jugement, un ce quec'est te vrai interne il: l'Élise ; île là pnser à quelqu'un statut et jugement, c'est nietift' en ordre selon les vrais, conséquemmenî les révéler; si le statut est lt: vrai cMerncde l'ordre, t'est parce que tflut externe de l'Église a été appelé statut, et que lout vrai interne de l'ordre a été appelé jugement.
8358. Et là il le tenta, signifie quant aux tentations en général : on le voit par ce qui précède et par ce qui suit ; dans ce qui précède il a été question delà première tentation dans le désert; dans ce qui suit il s'agit de l'instruction sur la manière dont ils doivent vivre, afin qu'ils ne -invotnlienl point dans lus tentations.
8359. Et il dit, signifie l'instruction : on le voit par la signification de dire, quand c'est Jéliovah qui parle (lu vrai de l'ordre quant aux tentations, en ce que c'est L'instruction, comme aussi X™ 6870, 6881, 6883, 689), 7186, 7267, 7304, 7380, 7517, 8137.
8360. Si entendant tu cntemii la voix de Jélmali ton Dieu, signifie la (ai des préceptes du Seigneur: on le voit par la signilicatinn d'entendre, en ce que c'est l'aperception et In foi. i\""> 39ÎI, MI7, 7216; et parla signification de la voix de UUovak, en ce que c'est l'énoncé d'après la Parole, ainsi le précepte du Seigneur N° 6971.
8361 . El fais ce qui eu droit à ses yeux, signifie ta vie selon ces préceptes . on le voit parla signification de faire ce guiest droit, en ce que c'est vivre selon ce que dicte le vrai; cl par la signification demis yeux de Jéhovah, en ce que c'est devant leSeïgneur, ainsi selon ses préceptes, car le Seigneur est dans ses préceptes quand on y conforme sa vie ; celui-là aussi qui est dans la foi au Seigneur est dit être dans les yeux du Seigneur. Quant au mot entendre, il signifie propremonl l'obéissance, Ko" 25(2, 3869, 5017; mais lorsqu'il est dit aussi (aire, comme ici, entendre signifie la foi, et faire signifie la vie ; comme on peut le voir par tes paroles du Seigneur, dans Mallliieu : ■ Quiconque entend, mes paroles el les