‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 264 sur 419 · Jd., II, p · texte numérisé non relu

Jd., II, p

M, Jelic, lettre du 6 juin 1889.

4. Nous devons ce précieux document à M. Jelic, auquel nous adressons mille remerciements pour son inépuisable obligeance.

\ Bianchi, Zara christiana, II, p. 170, 171, 478.

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mitives, ayant la porte d’entrée ouverte sur l’orient. Les murs sont de pierres réglées par assises et recouvertes d’un fin enduit sur lequel apparaissent de légères traces de fresque. Cette salle abandonnée est pleine de décombres, parmi lesquels on a retrouvé des débris de tuiles romaines, des fragments, un fût de colonne cannelée. C’est dans cet oratoire que furent déposées provisoirement par saint Donat les reliques de sainte Anastasie après leur translation de Constantinople (806). Ce souvenir, un siècle plus tard (931), engagea probablement les habitants à ériger au-dessus une chapelle en l’honneur de cette sainte. On se servit du périmètre de l’édifice en plongeant une abside dans la partie occidentale; les deux niches qui l’accompagnent et qui servaient peut-être de pro-

thèses prouvent que cet oratoire primitif n’était pas abandonné.

L’église supérieure, fort élevée au-dessus du sol, n’a jamais eu de porte; on devait y accéder par celle du dessous. La partie AB de la voûte de celle-ci est effondrée, peut-être l’escalier qui les mettait en communication était-il justement dans cette partie 1 (pl. X).

La nouvelle église, démantelée par les Turcs, porte le caractère des édifices de ce genre élevés du viii' au xie siècle et qui sont nombreux sur la côte et dans la montagne. Nous la trouvons encore mentionnée dans des documents du xive siècle (pl. X).

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