‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 357 sur 419 · Riant, Exuviæ, II, p. 19g · texte numérisé non relu

Riant, Exuviæ, II, p. 19g

dans les reliquaires de l’église deux petits fragments de son corps et une parcelle de sa tête.

A Cologne , l’église Saint-Pantaléon avait des reliques1.

Nous avons rappelé, au chapitre de Sainte Anastasie, la version qui suppose les reliques de saint Chysogone enlevées de Vérone, portées à Benedictbeuren. Elles furent transférées à l’abbaye bénédictine de Saint-Quirin de Tegernsée (Bavière). C’est là que les vit Mabillon en 1 683 2 : « Dans l’église, dit-il, on voit derrière le maître-autel trois loculi, disposés dans le marbre de la muraille. L’un est pour saint Quirin, patron de l’église, l'autre pour saint Chrysogone, martyr, le troisième pour saint Castor, aussi martyr. En 978, il y avait déjà de ses reliques dans une croix d’argent 3. »

Moltrup (cercle d’Hadersleben, Schleswig). — L’Allemagne doit avoir reçu dans une mesure assez large le culte de saint Chrysogone. Nous retrouvons une chapelle sous son vocable mentionnée en 1406 : capella S. Chrysogoni in Moltorp. On y voit une statue de ce saint qui appartient à la seconde moitié du xve siècle ; il porte une armure, une épée, et sur son armure, un ample manteau1 (voy. ci-contre, p. 219).

Rant\ow (Holstein) possédait les reliques de saint Chrysogone en 1266 et en I 2835.

Trêves (Prusse) — Reliques et dédicace par Eberhard de Juvigny en 10606.

Aix-la-Chapelle. — Manuscrit du xe siècle où la fête est indiquée.

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