‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 377 sur 419 · La Messe, III, pl. CLXXIV · texte numérisé non relu

La Messe, III, pl. CLXXIV

Garrucci, St. dell'arte , pl. CCCCX.

Dict. d’épig., II, p. 365.

Rondinini, SS. Giov. et Paolo , p. 43.

couronne d’or, des lampes d’or, des calices d’or gemmé et d’autres merveilles d’orfèvrerie.

Le texte d’Agnellus est intéressant à citer : « Corona vero aurea de ecclesia beatorum martyrum Joannis et Pauli ibidem capta fuit habens pretiosissimas gemmas, similiter et canistrum aureum, et calices gemmis infixis et multæ species ibi sublatæ sunt l. »

L’histoire de la basilique peut être suivie pendant tout le moyen âge. Nous savons qu’elle avait été assignée par les archevêques comme demeure aux évêques de Faenza lorsque les conciles ou d’autres affaires les appelaient dans la métropole. Des bulles d’Alexandre III (fi 1181), d’Urbain IV (f 1 265) la mentionnent parmi les églises soumises à l’antique juridiction du chapitre. Une inscription à Saint-Jean-Evangéliste rappelait aussi l’indulgence d’une année qu’on y gagnait au mois de mai 2.

En i3o9, l’église était sous la direction d’un recteur, « Matheus rector 3 ».

D’après la visite apostolique faite en 1 5 7 3 par Girol. Ragazzoni, évêque de Famagouste, nous savons que la juridiction de l’église s’étendait sur une partie du Borgo di Porta-Adriana, avant la construction de S. Biagio.

En 1664, à l’époque oh Fabri écrivait, on retrouva des bases et des colonnes qui prouvaient une amplitude et une ornementation très supérieures à l’état où l’église était déjà réduite*. Ordinairement on dit qu’elle avait trois nefs, partagées par des files de colonnes, et qu’elle fut restreinte à une seule en 1758, sur le dessin de Barbiani Domenico 5.

Sur le maître autel un tableau de Cesare Pronti représente la sainte Vierge avec nos saints martyrs Jean et Paul. Le même peintre est l’auteur des fresques dans la tribune.

L'église Saints-Jean-et-Paul s’élève à une ving-

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