Rondinini, p
4. Melloni, Atti e memorie dei santi bolog., pars II, t. II, p. 370.
SAINTS JEAN ET PAUL
S. Pietro : Ecclesia SS.Johannis et Pauli. Masini1 rapporte que les paroisses voisines de S. Antonio di Savena, SS. Giovanni e Paolo, et S. Alberto, lui étaient unies. S. Antonio existe encore à un kilomètre en dehors de la porte S. Vitale.
A propos de S. Antonio, il est dit, dans le livre des paroisses du diocèse de Bologne, qu’elle fut réunie à l’église SS. Giovanni e Paolo qui est située au levant, sur la rive de la Savena vecchia2. Cete église de nos saints fut démolie en 1817.
Il y avait encore à Bologne une église SS. Giovanni e Paolo, qui s’appela depuis SS. Cosma e Damiano et qui a disparu aussi (voy. l’article consacré à ces saints) 3 4.
Rimini. — U ne église dédiée à saints J ean et Paul
est signalée à Rimini dans un document de 1 1 141; elle figure sur un ancien plan de la ville2.
Velletri. — Des reliques de nos martyrs sont mentionnées à Velletri dans une inscription de io85 3 que l’évêque Odon, depuis Urbain II, avait fait graver : « Anno Domini millesimo octogesimo quinto , indictione quinta mensis Julii die vicesima, Odo Episcopus dedicavit ecclesiam beati Silvesti'i ad honorem et laudem Dei omnipotentis omni anno asseruit quadraginta dies : et hœ sunt reliquiœ quæ requiescunt in ecclesia S. Silvestri, S. G. e. Hieronimi , Stephani papce , Laurentii martyr is , S. Xysti, Cornelii et Cypriani, et SS. Johannis et Pauli , Sanctæ Agnetis, Praxetis et Anastasiœ . »
ROYAUME DE NAPLES
Naples (royaume de Naples). — Le culte de nos saints martyrs est aussi remarquable à Naples par son antiquité que par son extension ; Rondinini ne compte pas moins, dans cette ville, de quatre églises sous leur vocable.
Il y en avait une antique qui fut modernée et donnée aux Jésuites par le cardinal CaraffaL
Caracciolo 5 parle d’une chapelle extrêmement ancienne (antichissima) dont il avait complètement perdu la mémoire du fondateur. Sur le marbre de l’autel on lisait cette inscription d’une tournure carlovingienne et incorrecte : « Credo quia Redentor meus vibis et nobilissimo die de terra